En bref

Hôpital Delafontaine
/ Bientôt 3 mois de grève aux urgences

Cela fera bientôt trois mois que les personnel paramédicaux (infirmières, aides-soignants, brancardiers) des urgences adultes de l’hôpital Delafontaine ont rejoint le mouvement de grève national. L’été est passé. Le gouvernement a lâché un peu de lest (la nouvelle prime forfaitaire mensuelle de risque de 118 € bruts a été versée en août). Mais la grogne persiste, voir s’amplifie chez les personnels (240 services grévistes ont été recensés par le collectif inter-urgences). Si les choses pourraient bouger au plan national dans la deuxième moitié de septembre, la direction de l’hôpital Delafontaine essaie de son côté de trouver des solutions au niveau local.

« Ce mouvement traduit le malaise d’équipes qui font un travail extraordinaire, témoigne Jean Pinson, directeur de l’hôpital depuis le 1er janvier 2019. Maintenant il y a autant de situations que d’hôpitaux. Dans certains cas il manque des lits en aval des urgences. Ce n’est pas le cas à Delafontaine ou la circulation entre service est bonne. Par contre certaines revendications plus locales faisaient déjà l’objet de discussions avant la grève. Nous travaillons à une amélioration de l’organisation et au renforcement des équipes. Nous souhaitons renforcer les moyens et par voie de conséquence renforcer l’offre de formation. Un projet doit être déposé par le chef de service en ce sens autour du 6 septembre. Mais d’ores et déjà les choses ont avancé avec la création d’un poste d’aide-soignant en soutien de l’infirmière d’accueil et d’orientation. Soit l’équivalent de six emplois. Trois ont déjà été recrutés et trois sont en cours de recrutement. »

Pour rappel, les personnels de Delafontaine réclament trois postes d’infirmières, trois d’aides-soignantes et deux de brancardiers.

YL

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