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Grèves des agents municipaux
/ Mathieu Hanotin et son équipe en apesanteur sociale

Nom ou initiales: 
Séverine Kakpo

La photographie qui illustre l’interview de Mathieu Hanotin dans le JSD de cette semaine (n°1261, page 5) est fascinante tant elle est signifiante.

Le maire de Saint-Denis y apparaît seul, face à son reflet. Reclus dans un tunnel de verre et d’acier, il est à l’abri du mauvais temps qui gronde à l’extérieur. Il est comme en lévitation au-dessus de la ville, au-dessus du monde social, droit dans ses bottes de gestionnaire se réclamant de la « légalité » pour agir.

S’il a augmenté le montant de son indemnité, c’est pour « l’aligner sur l’indemnité légale du maire », explique-t-il. S’il engage une refonte du temps de travail des fonctionnaires territoriaux, au moment où nous sommes toutes et tous plongé.e.s au cœur d’une crise sanitaire et socio-économique sans précédent, c’est encore au nom de la « légalité ». On le sait tous, la « légalité» n’est pas nécessairement synonyme de justice sociale.

Le calendrier imposé de ce « retour à la légalité » sert par ailleurs de cheval de Troie à la mise en œuvre d’une transformation managériale de la fonction publique territoriale, comme en atteste le projet de refonte du système d’attribution des primes (vers l’instauration d’une prime au mérite) ou encore le projet de ne plus rendre possible un lissage significatif des jours de grève. Aucune de ces réformes ne relève bien évidemment d’une obligation légale.

A vrai dire, cette approche gestionnaire et managériale était déjà installée sous la précédente mandature. Mathieu Hanotin est, à mon sens, loin d’être dans une logique de rupture aussi radicale qu’il le revendique.

Lors du conflit social de novembre 2016, j’avais apporté mon soutien aux agents des crèches en grève et j’avais fait partie des parents qui avaient été reçus à l’hôtel de Ville. J’avais alors été frappée par la façon dont l’administration et certain.e.s élu.e.s de la majorité usaient et abusaient du terme « absentéisme », sans jamais le déconstruire ni l’interroger, faisant ainsi endosser aux agents la responsabilité individuelle des dysfonctionnements qu’avait connus le service de la petite enfance au cours des mois qui avaient précédé.

Mathieu Hanotin a au moins le mérite d’avoir une certaine cohérence. On ne peut accuser le nouveau maire d’avoir fait des promesses de gauche et d’avoir trahi les intérêts de classe des couches sociales modestes une fois arrivé au pouvoir. Sa campagne municipale était droitière et son début de mandat l’est tout autant.

Dans cette affaire de refonte du temps de travail, l’argument de la « légalité » est en définitive un écran de fumée. Le véritable enjeu est de réaliser des économies budgétaires, voire de supprimer des postes, en remettant en cause des agencements locaux qui cessent immédiatement d’apparaître comme des avantages indus ou extorqués par des fonctionnaires privilégié.e.s, dès lors que l’on fait l’effort intellectuel de se rappeler qui sont celles et ceux qui composent principalement la fonction publique territoriale : des agents de catégorie C, souvent femmes percevant un bas salaire et exerçant des métiers à forte pénibilité.

Posons à présent le débat en termes de justice sociale. Est-il juste que celles et ceux qui assurent des fonctions fondamentales de tissage et de maintien du lien social soient si peu payé.e.s et que le travail qu’ils et elles produisent soit si peu valorisé dans notre société ?

Et pour en revenir à des questions de légalité : une légalité « juste » ne consisterait-elle tout simplement pas à les rémunérer mieux pour un temps de travail conforme à la « durée légale » ?

N’applaudissions-nous pas les « premiers et premières de corvée » il y a de cela quelques mois ? Et notamment, parmi eux, les personnels communaux qui avaient accepté de risquer leur santé pour garder les enfants de soignants ? Ne nous révoltions-nous pas contre le sort fait à toutes ces femmes si peu reconnues qui travaillent dans les hôpitaux, les EHPAD ou encore au domicile des personnes âgé.e.s dépendant.e.s ? Ne nous promettions-nous pas que, au sortir de la crise sanitaire, nous réinterrogerions notre échelle des valeurs ?

A vrai dire, je n’aime pas l’expression « premiers et premières de corvée ». Moi qui ai si souvent pensé et vécu le travail parental comme une bien lourde charge, en dépit des multiples joies que la vie de famille procure, je n’ai jamais rencontré - tout au long de mon parcours d’usagère des services publics de la petite enfance et de l’enfance à Saint Denis - des agents de la Ville qui ont accueilli mes enfants comme s’il s’agissait d’une corvée.

Je voudrais souligner au contraire la qualité et le dévouement des agents qui m’ont tant aidée, particulièrement dans les moments difficiles, et qui ont tant apporté à mes enfants au cours de ces dernières années.

Je pense aux personnels de la crèche Petit Prince, à ces femmes qui exercent un métier ô combien important mais difficile et harassant, et dont certaines vivent dans des conditions socio-économiques difficiles. Je me rappelle S., proche de la retraite, nous accueillant chaque matin avec le sourire, toujours positive. Je songe à M-S. qui, en fin d’année, a offert à mon fils une tenue complète d’écolier, chemise blanche incluse, pour lui souhaiter une bonne rentrée scolaire. Je pense à tant d’autres auxiliaires de puériculture encore. Comme il fut déchirant de dire au revoir à la crèche et à toutes ces femmes !

Je pense aussi à l’ATSEM de l’école des Gueldres qui accueille mon cadet tous les jours en classe, et dont la bienveillance et les propos toujours constructifs nous font tant de bien. Je songe à M., la cantinière de l’école, qui fait figure de déesse de la cuisine aux yeux de mon aîné, lequel nous met régulièrement au défi de préparer des plats aussi bons que les siens. Ou encore à M., l’agent d’accueil de l’école, qui m’expliquait encore il y a peu à quel point elle se sent triste quand l’école se vide de ses petits écoliers au moment des grandes vacances. Je pense enfin aux animatrices du centre de loisirs qui mettent tant de cœur à proposer des activités aux enfants. Je songe aussi à la satisfaction professionnelle qu’exprime A. quand je prends le temps de regarder les productions des enfants qui sont affichées au mur et de poser des questions.

A la froideur « verre et acier » du portrait solitaire de Mathieu Hanotin, s’oppose toute la chaleur du lien humain que tous ces agents tissent au quotidien.

Je voudrais donc dire ici toute ma solidarité, ma sororité, envers ces femmes qui se sentent profondément blessées, je crois, par le discours et l’attitude brutale d’une équipe municipale qui n’a rien de substantiel à mettre sur la table des négociations parce que, fondamentalement, c’est vers d’autres priorités, notamment sécuritaires, qu’elle oriente ses moyens et son énergie.

Plus que des acquis sociaux, c’est leur respectabilité que ces femmes entendent défendre.

Comme plus de 650 parents, j’ai signé la pétition de soutien aux agents municipaux de Saint-Denis "Parents d'élèves en colère" :
https://www.change.org/p/p%C3%A9tition-de-soutien-aux-personnels-municip...

Séverine Kakpo, maîtresse de conférences en sciences de l’éducation à l’Université Paris 8, représentante de parents d’élèves (FCPE), mère de deux enfants scolarisés à l’école maternelle des Gueldres

Grèves des agents municipaux

Réactions

Une tribune intéressante. Elle ne mentionne toutefois pas un autre angle permettant d’aborder (ou de rendre davantage compliqué le sujet): celui de la légitimité démocratique. Il était clair que Hanotin pousse cette réforme pour financer ses promesses de campagne, il ne s’en cachait pas pendant la période électorale, et après tout il n’y a rien de honteux là dedans. Cette approche a été validée par les électeurs très récemment. La politique poursuivie, pour discutable qu’elle soit sur le plan social, bénéficie de la légitimité démocratique apportée par l’élection municipale. On ne peut pas l’oublier.

Cette tribune provient d'une maman qui sait de quoi elle parle. Elle provient aussi d'une intellectuelle qui ne se contente pas de se satisfaire de sa propre condition sociale. Elle provient enfin d'une personne sensée et sensible.C'est du vrai et rien que du vrai, car c'est du vécu, au quotidien. Il ne suffit pas d'applaudir ces personnels ou de les complimenter par des paroles. Ils ont besoin de vivre et d'être socialement reconnus. Donnons leur donc la place qu'ils méritent en les reconnaissant à leur juste valeur salariale. Sans le service à la personne, notre propre travail, notre sécurité et donc notre bien-être seraient mis en danger. Faisons le savoir autour de nous et en toute occasion, et disons le haut et fort à tous nos Élus, quelque soit leur tendance. C'est très urgent.

On peut aussi rappeler qu’il a été certe élu comme il s’en targue à 60%. Mais compte tenu du niveau d’abstention cela représente 8604 voix. Ce monsieur devrait se regarder réellement en face avant de dire qu’il porte la voix des dyonisiens. Nous sommes une ville de 110000 habitants. Son comportement me révolte !

merveilleux témoignage qui sonnera comme un cadeau aux oreilles de ceux que vous citez et qui rejoint nos ressentis , nous usagers du service public. Je suis retraitée de la fonction publique territoriale, et ce que vous décrivez , je l'ai vécu dans différents services administratifs, avec des agents qui se pliaient en 4 pour tenter de satisfaire les usagers, qui ne comptaient pas leurs heures, qui rentraient chez eux le soir en gardant parfois le poids des difficultés que leur avaient confiées les usagers.Je sais que c'est toujours le cas . Certes, il y avait et il y a encore quelques "tire-au-flanc" mais un service public, une entreprise privée reflète aussi le visage de notre société ,et l'esprit d'équipe,l 'esprit de service au public demeurent. Ce qui rend d'autant plus insoutenable les couplets qui sont depuis plusieurs mois balancés par certains ds l'esprit de la population, d'agents fainéants, profiteurs, incapables et trop payés pour ce qu'is font - Ces couplets sur l'esquels'appuie Monsieur Hanotin pour "Remttre les choses en ordre" "Dans la légalité comme vous dites -

Madame Séverine KAKPO, 40 ans, maître de conférences à Paris 8 est fâchée contre la "légalité" mais son exorde est cousue de fil blanc car en définitive elle veut surtout nous parler du dévouement des agents communaux ce que nul ne conteste ! Il est vrai que cette mairie est depuis les années 80 avec BERTHELOT puis BRAOUEZEC sur une trajectoire "Rénovateurs" qui n'est plus vraiment coco colonel Fabien...qui cherche à ouvrir les fenêtres ! HANOTIN est le fils légitime de cette trajectoire et nul ne s'en plaindra sauf Séverine KAKPO ! Pour nous la légalité c'est ce qui est conforme à la loi ! L'administration communale y est soumise. Si on n'est pas d'accord avec la loi faut la faire changer par nos députés, pas la transgresser ! C'est ce que Stéphane PEU s'est engagé à faire lors du C.M du 8 octobre au sujet de l' Habitat indigne (une loi qui accélère les rénovations).

A travers une analyse à deux balles de la posture du Maire, vous prétendez nous expliquer qu'il a tort, que le respect de la loi peut attendre..etc. Vous véhiculez surtout vos idées d’extrême gauche, que bien sur vous présentez comme la vérité vraie.

Bonjour chère Madame.

Ne vous méprenez pas. Cette réforme est aussi l'inconséquence de l'ancienne majorité à prendre en compte à temps les difficultés de son personnel. Longtemps ignoré car tenu par les syndicat et notamment le syndicat majoritaire à l'époque la CGT.

L'absence totale de GPEC pendant des années. Et surtout l'absence d'évolution des postes (Une personne qui porte des charges lourdes à 25 ans ne doit plus les porter à 50).

Vous ne pouvez pas faire semblant que l'absentéisme est un fléau. 13 Millions d'euros chaque année. En deux ans d'absentéisme, vous construisez une nouvelle école ou refaite une route.

Vous ne pouvez pas faire sans cesse appel au levier fiscal pour combler les carences d'une municipalité. C'est que l'ancienne majorité à fait pendant des années.

Même Laurent Russier a tenté et il aurait du la faire s'il avait remporté les éléctions. L'imposture politicienne de l'opposition est tout de même navrante.

Les longues tirades pour nous expliquez le maire fait fausse route alors qu'il n'a pas 1 an de mandat est à mon avis un contre sens.

S'il devait échoué dans sa tache... Il sera sanctionné à la prochaine échéance électorale. Il est juste temps d'accepter le choix des habitants. Comme mentionné dans un autre article, la majorité du personnel municipal n'habite pas la ville... Qu'ils essaient un peu de respecter ceux qui y vivent et qu'on accepte plus de vivre dans une décharge à ciel ouvert ou c'est la loi du plus fort qui prévaut.

Vous le savez que le personnel était en roue libre depuis des années. Et le symbole de tout cela, c'était le CTM ou l'on a trouvé 500 kg de cannabis et 14 motos volés. C'était le symbole de l'absence de directions forte à la mairie et qui s'est volontairement voilé les yeux pour seulement pensé à régner.

Quand à la sécurité, libre à vous de vivre dans une ville pas sécurisante. Mais encore une fois, laissez le choix des habitants vivre comme eux l'entende. Ils ont fait un choix. Respectez le.

J'avoue que votre texte est bien larmoyant. Mais bon. Votre salaire de prof à Paris 8 vous classe parmi les plus riches de la ville. Vous êtes, quand même, hors sol. Même si vos enfants sont scolarisés à Saint Denis.

@BELLIER...et? Les précédentes majorités étaient tout aussi mal élues, ça ne les a pas empêché de prendre les décisions en termes de gestion des ressources humaines qui sont mises en cause aujourd'hui. Tout le monde passe son temps à dire parler au nom des dionysiens, y compris les organisations syndicales qui représentent une fraction des 3000+ agents municipaux de la ville. Désolé, mais pour l'heure le plus légitime à le dire, c'est...Hanotin. Certainement pas le PCF, LFI ou encore les organisations syndicales. Mais ça fait longtemps qu'on se moque de ce que pensent les dionysiens...

Pour information, Mme Kapko était sur la liste LFI du duo Bagayoko / Messaoudene aux municipales ... au sein de Paris VIII, elle est surtout dans la grande mouvence des indigénistes, décoloniale, racialiste ... Un élément d’appréciation pour apprécier cette tribune !

UN GRAND MERCI à Mourad qui nous éclaire sur cette KAPKO avançant ici masquée pour critiquer notre légalité coloniale... Mais où vit-on ?

bref, nous avons donc le ressenti de LFI de ST DENIS dans cet article

@BELLIER Vous ne disiez pas cela de Monsieur Paillard pourtant aussi mal élu (en terme d'abstentions) et pire par le pourcentage des votants en sa faveur en 2014. Quant à Monsieur Russier lui il n'a jamais été élu. Tel un dignitaire soviétique, il a été désigné par le "Polit Buro" du PCF

@Yann Lalande : effectivement, vous permettez à cette dame de signer de son titre universitaire pour en imposer aux manants que nous sommes, mais vous avez omis une exergue informant sur ses activités politiques...Pourquoi cela ? Oubli de journaliste débutant ? Incompétence ? Malhonnêteté intellectuelle ? Merci d'éclairer les contribuables sur vos motivations.

Bonjour
@Martine KAPKO. On ne doute pas du constat. Mais on doute des responsabilités. Saint Denis est une ville extrêmement déséquilibrée. Ce déséquilibre a été volontaire. Conçu par une petite caste d'élus prés à toutes les compromissions pour rester au pouvoir.

Quand vous avez beaucoup d'enfants à gérer dans cette, vous devez avoir un service publique fort mais vous n'avez que les plus pauvres pour le financer. Vous saviez que Saint Denis a plus d'école qu'une ville comme Nantes...??? Mais le revenu moyen de Nantes est nettement plus élevé que celui de Saint Denis. La ville de Nantes se permets de financer son service publique. Saint Denis joue avec les limites financières contrairement à ce que dit Laurent Russier.

L'ancienne majorité dont Bally Bagayoko faisait parti (enfin on ne sait pas trop s'il en faisait parti...) a juste utilisé le levier fiscal pour se financer. Et on le sait bien, Saint Denis ne regorge pas de grosses fortunes.. On taxe les plus faibles car ils n'ont pas le choix d'aller ailleurs.

Saint Denis doit changer. Les agents de la ville qui sont bien payé pour certains n'habitent même pas la ville. Il faut se poser des questions quand les cadres n'habitent plus la ville qu'ils sont censés gérés. La ville pour tous voulu par Patrick Braouezec est un douloureux souvenir qu'il est nécessaire d'effacer.

Saint Denis prends sa part dans la gestion de la pauvreté. Elle ne doit pas prendre la part des autres au prétexte de la folie de certains élus en mal de reconnaissance. Quand des villes bien proprettes auront pris leurs part, la je pourrais changer. Mais en attendant, je refuse que Saint Denis soit un cul de sac pour ses habitants.

Enfin, il faut juste arrêter de voir la ville que par le prisme de la petite enfance... Il n'y a pas que des parents dans cette ville.

Entre cette tribune moyennement claire excepté une pro de la FI extrême-gauche adepte de la grande mouvence des indigénistes, décoloniale, racialiste...

A @ Yann Lalande

1- J'ai pour projet d'écrire un article sur la ville, le publirez vous dans vérifier mes sources ?

2- Je lis de nouveau dans cette tribune des emplois locaux de Cat C(nombreuses femmes notamment solo precaires).
.
Un sujet récurent depuis quelques mois. C'est un sujet pour ma part passionnant car il pourrait à moyen terme aux raisons qui ont conduit à ces recrutements locaux précaires alors que le territoire de PC est doté d'un large potentiel de jeunes diplômés qualifiés formés mais aussi de décrocheurs scolaires pour lesquels des dispositifs de retour dans les bancs des écoles sont indispensables pour traiter au mieux la question de l'éducations éducatifs parentales et des problèmes de sécurité dans les écoles dans l'espace public et lutte contre la délinquance juvénile.

Entre cette tribune moyennement claire exceptée une pro de la FI extrême-gauche adepte de la grande mouvence des indigénistes, décoloniale, racialiste...

A @ Yann Lalande

1- J'ai pour projet d'écrire un article sur la ville, le publirez vous sans vérifier mes sources ?

2- Je lis de nouveau dans cette tribune des emplois locaux de Cat C(nombreuses femmes notamment solo precaires).
.
Un sujet récurent depuis quelques mois. C'est un sujet pour ma part passionnant car il pourrait à moyen terme donner les raisons qui ont conduit à ces recrutements locaux précaires alors que le territoire de PC est doté d'un large potentiel de jeunes diplômés qualifiés formés mais aussi de décrocheurs scolaires pour lesquels des dispositifs de retour dans les bancs des écoles sont indispensables pour traiter au mieux la question de l'éducation éducative parentale et des problèmes de sécurité dans les écoles dans l'espace public et lutte contre la délinquance juvénile.

Sur le décrochage scolaire la Région et l'Europe ont une enveloppe très conséquente.

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