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Incident
/ Heurts en plein conseil municipal, un élu légèrement blessé

Salle du conseil envahie. Adjoint au maire bousculé et frappé. Le conflit social autour du temps de travail des agents municipaux a tourné à l’affrontement, jeudi 8 octobre en salle du conseil municipal. Des incidents sans précédents.
Jeudi 8 octobre, une cinquantaine de manifestants ont fait irruption au conseil municipal. © Yann Lalande
Jeudi 8 octobre, une cinquantaine de manifestants ont fait irruption au conseil municipal. © Yann Lalande

Jeudi 8 octobre, il est 19h03 quand le conflit social a débordé jusqu’à l’intérieur de la salle du conseil municipal. L’irruption d’une cinquantaine de manifestants a tourné à l’affrontement avec certains élus de la majorité socialiste. Un face-à-face tendu, pendant lequel un maire adjoint a légèrement été touché à la tête. Auparavant, un rassemblement à l’appel de l’intersyndical CGT-FSU-Sud-Unsa a lieu devant l’hôtel de ville contre le projet de réforme du temps de travail des fonctionnaires et de la prime annuelle.

Cette nouvelle action se tient dans le calme jusqu’à ce que des manifestants, à 19h, se dirigent vers l’entrée de l’hôtel de ville. Des fumigènes sont allumés. Un petit groupe d’environ dix personnes, dont des agents de la Ville, force alors les portes pour pénétrer à l’intérieur du bâtiment, où se tient le conseil municipal. Les agents de sécurité et de la police municipale sont vite débordés. Des manifestants suivent et entrent en nombre dans le bâtiment public. 


Bagayoko au milieu de la mêlée 

La séance n’a pas encore commencé. Le maire Mathieu Hanotin est alors absent. Un groupe, mêlant agents municipaux et syndicalistes, pénètre dans la salle du conseil, au contact des élus qui sont pris à partie. Les esprits s’échauffent. Dans tout ce ramdam, Bertrand Revol, maire adjoint au commerce, prend deux coups. Son crâne, légèrement entaillé, saigne.« Démocratie », « Recevez-nous », « Hanotin démission », « On est chez nous »,  crient des manifestants dans les tribunes.  « Vous frappez des élus de la République », s’énerve Antoine Mokrane. « Vous êtes des malpropres », leur lance, excédée, Nathalie Voralek, élue en charge de la sécurité. Dans la salle du conseil municipal, au milieu de la bousculade, c’est la confusion.

L’ancien adjoint Bally Bagayoko (LFI), qui tente de calmer quelques jeunes protestataires parmi les plus virulents, et le conseiller délégué au numérique Boris Deroose s’accrochent verbalement. Ils sont à deux doigts d’en venir aux mains. 

La ville va porter plainte

L’échauffourée prend fin, mais les deux camps continuent de s’apostropher. « Vous nous prenez en otage », fulmine Nathalie Voralek. « Même si Hanotin ne veut pas, nous on est là », scandent les opposants à la réforme. Vers 19h20, les manifestants quittent finalement l’hôtel de ville, au chant de « ce n’est qu’un au revoir ». Appelés en renfort, les policiers nationaux arrivent sur les lieux pour sécuriser l’hôtel de ville et prendre les dépositions des élus agressés. Mais l’émotion suscitée par cet événement sans précédent va mettre de longues minutes à retomber.

Bally Bagayoko, resté en tribune, revient sur l’incident : « Ça ne me fait pas plaisir de venir au milieu du bordel et de me faire insulter. La tension va crescendo. Il faut un message d’apaisement », dit-il alors qu’il a pris partà la scène de chaos. « Je ne l’ai pas insulté. Je lui ai dit familièrement qu’il n’avait rien à faire là, explique de son côté Boris Deroose. Il m’a menacé physiquement. Je compte porter plainte. »

Porter plainte c’est également ce que compte faire la Ville de Saint-Denis, assure Mathieu Hanotin au moment d’enfin ouvrir la séance : « Je dois vous dire mon effarement devant de tels agissements. Fracturer la porte d’une mairie, frapper des élus. C’est inadmissible. C’est une attaque contre les institutions républicaines. Cette situation ne sera pas tolérée et ce genre de comportement ne me fera pas fléchir. Au contraire, ils me renforcent. » Dans le courant de la soirée, le maire recevra le soutien par téléphone du préfet de Seine-Saint-Denis et du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

 

« Vous mettez de l’huile sur le feu »

Bakary Soukouna, au nom du groupe Saint-Denis à gauche, propose alors de remonter dans l’ordre du jour la question écrite de son groupe, portant sur le conflit social. Requête aussitôt rejetée par le maire. Tant bien que mal, le conseil reprend donc l’ordre du jour de ses travaux. Mais au moment d’intervenir au sujet de la stratégie de la Ville contre l’insalubrité, l’élu d’opposition Kader Chibane (EELV) revient sur les événements du début de séance : « La violence est intolérable, mais par contre quand vous faites applaudir Mme Voralek, vous mettez de l’huile sur le feu, Monsieur le maire ! » Nouvelle salve d’applaudissements des élus de la majorité en réponse.

L’insalubrité a bien du mal à rester au centre de l’attention. En préliminaire à son intervention, le député Stéphane Peu (PCF) apporte « tout [son] soutien aux élus menacés et violentés ce soir ». Un peu plus tard, l’ancien maire Laurent Russier, en réaction à un post Facebook de Nathalie Voralek, sort finalement de sa réserve. « J’entends l’émotion, mais elle ne doit pas tout permettre. Il est inadmissible d’accuser l’opposition de mettre de l’huile sur le feu. »

EN IMAGES : Les agents municipaux battent le pavé

Épilogue d’une éprouvante soirée en toute fin de séance avec la question écrite du groupe Saint-Denis à gauche, lu par Bakary Soukouna : « Notre groupe est solidaire de la mobilisation des agents […] Nous sommes au regret de constater que la majorité refuse d’écouter les propositions des syndicats […] L’hôtel de ville est de plus en plus barricadé […] Comment la majorité compte-t-elle sortir de cette situation et retrouvé la confiance des agents ? » « Ce qui s’est passé ce soir est aussi dommageable pour les fonctionnaires qui manifestent paisiblement depuis une semaine, répond Brahim Chikhi, maire adjoint aux ressources humaines. Tout ça est emporté ce soir […] Nous voulons mener à bien le travail qui n’avait pas abouti (1). Vous pourriez nous souhaiter de réussir […] La grève est un échec car le service public n’est pas rendu […] Enfin est-on obligé de passer par un blocage pour rencontrer un élu ? Un mail dans les formes suffit parfois… »

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce jeudi 8 octobre le ton du dialogue social était moins policé. Après de tels incidents, on est en droit de se demander jusqu’où tout ça peut aller ? 

Aziz Oguz et Yann Lalande

  1. La précédente majorité avait également tenté de réformer le temps de travail des agents municipaux en 2016 et avait finalement renoncé. 

Réactions

@le JSD. "Bagayoko tente de calmer quelques jeunes" ... elle est bien bonne celle là ! C’était clairement le meneur. C’est clair sur les vidéos ... c’est clair pour les personnes qui ont été agressées et qui ont (ou vous) porter plainte. Un ancien élu municipal qui défonce les portes de la Mairie ... les bras m’en tombent comme dirait la Vénus de Milo.
Les auteurs de ces faits donnent une fois de plus une mauvaise image du fonctionnaire. C'est bien dommage pour ceux qui aiment leur leur travail et mettent leurs compétences au service de la collectivité et des usagers quand d autres se réfugient derrière les syndicats pour obtenir des privilèges qui n ont pas lieu d être. Un fonctionnaire gréviste ne devrait pas percevoir de salaire pour sa journée non travaillée. Il y a beaucoup trop de bras cassés dans l administration de Saint Denis, travail ou pas travaille salaire et prime quand même La violence ne règle pas les problèmes.
Honte à la coalition PCF-Insoumis qui n'a pas accepté la défaite tel un Loukachenko et qui tente par tous les moyens de conserver le pouvoir qui en l'occurrence devient un pouvoir de nuisance contre la population dionysienne surtout mais aussi contre des élus de la République.
Quel désastre nous confions nos enfants à ces agents municipaux violents dont certains ne vont plus à l’école des parents ne pouvant les garder. Embauchez des retraités ils seront contents de travailler auprès des enfants qui ont besoin d’un avenir meilleur et non la précarité que ces agents leurs influent. Monsieur Le Maire ne fléchissez pas la violence et l’oppression doivent s’arrêter dans cette ville .
C'était la semaine de la démocratie dans nos établissements scolaires, des élèves, des parents, des enseignants ont été élus délégués pour siéger aux différentes instances. Je crois donc comprendre, en lisant certains communiqués de certains syndicats, qu'à St-Denis, on peut frapper un ... délégué élève, parent, enseignant, élu je le rappelle, quand on n'est pas d'accord avec lui! Yes continuez, comme ça!
La CGT en 2016 avait su rappeler rapidement à M. Russier qui était le vrai patron de cette ville. Il s'était écrasé et avait remballé sa réforme. Aujourd'hui la CGT est en colère de ne plus être la chouchoute de la municipalité et que d'autres syndicats lui soient préférés : elle trépigne, se roule par terre, menace de tout casser, et finit par lâcher ses sbires sur les élus de la république. Il faut qu'il ne manque pas de racailles violentes parmi les agents municipaux eminemment syndiqués. Les patrons de la CGT ne sont plus les Boss de la ville et cela risque de leur coûter des adhérents et ruiner leur business. Ils ne vont évidemment pas abandonner le terrain sans se battre y compris physiquement. En revanche, bien des agents seront bien heureux d'être libérés de cette tyrannie.
Dans l'article : " « Vous êtes des malpropres », leur lance, excédée, Nathalie Voralek, élue en charge de la sécurité '' . Certains jours ,il nous arrive d être excédé par une situation mais pour une Élue de la nation , la moindre (!) des choses sera la retenue verbale , à l'avenir . Il n'est pas beau - du tout ! - ce terme de 'malpropre'. Cordialement. Bonne continuation sportive à vous ou 'coachée' par un.e enseignant.e en souffle respiratoire.
Bonjour. Au delà de la situation inacceptable des certains syndicats qui utilisent les personnes les plus faibles (ASTEM, Anim, aux faibles revenus) pour justifier une violence et surtout pour continuer un système qui a pour but de se financer sur les plus pauvres. La CGT a dans son sein des éléments qui les dessert. Pendant des années, ils ont soutenu l'ancienne municipalité, se montrant majoritaire alors que dans les faits, la CGT a perdu sa majorité parmi le personnel municipal. Donc beaucoup de bruits, mais dans les faits, la CGT a soutenu une politique municipale qui a sclérosé le personnel municipal dans ses carrières. Un message pour l'opposition. Je rappelle à Laurent Russier qui s'est couché alors qu'il était conscient de reformer le personnel municipale dans son fonctionnement. Mais cela c'était allez contre la CGT. Donc, on a préféré augmenter la taxation des habitants par divers moyens. Et surtout, qu'une minorité profite de la majorité. A Bally Bagayoko, pendant des années il a été dans une majorité ou il s'est tu pendant des années (18 ans précisément) et la il s'est réveillé. On ne l'a pas entendu quand les assistantes sociales étaient maltraitées sous Paillard, ou sous Russier, pendant la gréve des chauffeurs de cars, on ne l'a pas vu forcer les portes du conseil municipal avec casquette et masque. Lors des augmentations de ces indemnités, il ne s'est pas offusqué. Je le répète, c'est un révolutionnaire à deux balles. Aucune conviction. Je viens de lire son dernier tract et c'est un tissu de contre vérités (indemnités, ré adhésion au SEDIF, ZFE). Je rappelle à Bally Bagayoko et à Laurent Russier qu'ils avaient les pleins pouvoirs pour faire ce que Mathieu Hanotin promet de faire. Mais comme c'est Patrick Braouezec qui commandait, ils n'ont fait que de la gestion courante... Bally Bagayoko a essayé de se réveiller au bout de 15 ans. Le PCF lui a rappelé qu'il n'était qu'une variable d'ajustement. Il fallait démissionner au bon moment. Etre dedans et dehors, c'est impossible. C'est pour cela qu'il a été vu comme un opportuniste. Et il l'est toujours. Je leur rappelle aussi qu'une ville ne se limite pas à la petite enfance et au primaire. Vous n'avez pas pu ou su prendre en compte la diversité de la ville. Une majorité de votants ne veux plus de vous deux. 2014, n'était qu'un accident qui s'est joué à rien. Vous n'avez décidément rien compris au vote. Une lassitude des habitants alors vous étiez en train de vous félicitez à longueur de conseil municipal.
@anomyme: vu les circonstances, je la trouve très modéré......bon on reconnait la vos vieilles ficelles trotsko de l'inversion accusatoire.....elle aurait du dire quoi à ces hysteriques qui rentrent avec des batons pour menacer et frapper des élus? Bande de petits canailloux? sacripants? vilains garnements????
Comment un ancien élu qui aspirait a devenir Maire de SAINT DENIS en est arrivé a ce point ! Quelle décadence.
@Anonyme, je pense que les mots de Mme Voralek n'ont rien d'excessif ou de déplacé devant le viol d'un "sanctuaire" de la République. Je les qualifierai même de sauvages ! @Azzedine : Le clown, révolutionnaire à 2 balles qui n'a pas agit pendant qu'il était en place, n'a qu'une chose à faire maintenant : se taire et disparaitre du paysage municipal. J'espère que la justice sanctionnera sa violence ! Cela n'est pas acceptable pour une personne qui revendique le suffrage et la reconnaissance des habitants.
Bally on ne veut plus de toi ni de tes mentors de LFI et Paris 8. Faut te faire une raison ! Ca n'a servi à rien à Braouezec de s'accrocher. Prend ta retraite et passe tes loisirs à feuilleter les catalogues de sape. Mais que devient ton pote Messaoudene ?
@ georges. Pour en avoir été un témoin direct, " la prise" de Paris VIII par Bally en début 2018 avec sa bande restera dans ma mémoire ... Messaoudene était aussi présent mais pas en première ligne. Mais Bally a fait aussi la prise de la Basilique ... des manifs devant le commissariat pour relâcher de potentiels délinquants... il adore ce type d’opérations commando.
@ Tom À votre question , ma réponse est : madame Voralek devait se taire et garder son sang froid. N'y avait.il pas du personnel de service , ce soir là ? Pourquoi ajouter du chaud à une situation inédite et bouillante? Je n'en vois pas l'intérêt ! Et, encore une fois : lorsqu'on on est Élue de la nation , on devrait apprendre à maîtriser son langage à l'emporte pièce. remarque : il n'est jamais trop tard. Point de vue d'un Citoyen ! ( non biberonné à la lecture du camarade Léon Trotski > Vous ,perhaps ..?) Cordialement PS/ la municipalité élue cette année devrait prendre conseil auprès de Marylise Lebranchu ( bretonne et adhérente de longue date au PS ) . Pourquoi cette discrète dame nommée ici ? Parce-qu au poste de ministre de la Réforme de l'Etat et de la fonction publique , elle répétait à l'envi que son maître mot était Le Temps . Je prendrai le temps nécessaire dès concertations avant d'ouvrir le chantier des réformes et de proposer au 1er Ministre ( jm Ayrault) ,une réforme. (( e Valls a très bien saisi le tact politique de madame Lebranchu qu'il l'a invitée à prendre la porte !)
Depuis ces 3 dernières années depuis la tentative de LAURENT RUSSIER à vouloir limiter certains avantages sociaux des employés municipaux en 2016, on assiste à une escalade d'intimidations et de violences à la mairie de la part d'une faschosphère d'extrême gauche qui a infiltré certains syndicats municipaux et qui dicte sa loi dorénavant auprès de la DRH de la mairie et contre certains employés souhaitant un dialogue social démocratique. Depuis la grève de certains étudiants extrémistes de Paris 8 en 2018, via des dégradations de matériels et d'intimidations auprès d'étudiants s'opposant à cette révolte, cette extrême gauche est devenu dorénavant le bras séculier des insoumis de ST DENIS. LFI souhaite transformer le dialogue social actuel entre syndicats et la DRH en une lutte idéologique extrême gauche/PS. Au niveau combat politique à ST DENIS, après avoir phagocyter le parti communiste depuis ces 10 dernières années aux conseils municipaux jusqu'à sa disparition totale aux dernières élections municipales ( LFI en est bien le grand responsable idéologique), LFI s’ouvre dans une nouvelle lutte anti PS. Le fascisme no passaran !!!!
@domsd. Nous ne sommes plus dans de l’information mais dans de la politique politicienne ... mais j’adhère à votre constat ! Le PCF St Denis c’est lourdement trompé d’alliances avec LFI surtout avec un LFI Bagayoko / Messaoudene.
@Anonyme. Totalement d'accord avec vous. Laurent Russier a décidé de prendre touuuuuuuuuuut son temps pour initier la réforme. Coup de pression, il est rentré dans sa tour d'ivoire. Et il a laissé pourrir les choses alors que je le répète à maintes reprises, il a avait largement le temps et la majorité pour le faire. Mais Laurent Russier et Didier Paillard avait surement d'autres priorités. 65% du budget va dans les salaires alors que le service aux habitants laisse à désirer. C'est aussi la volonté des anciens élus de faire de Saint Denis une ville très jeune, très pauvre avec peu de personne qui cotisent (impôts). C'est une ville en manque de financement.. Mais au lieu de changer, les ex élus, ne faisait que se plaindre, et geindre dans le monde. Personne n'a demandé d'avoir des camps de roms, d'avoir que des gens avec beaucoup de difficultés. Saint Denis ne peut à elle seule assumer cette misère. 45% de logement sociaux ont des conséquences sociales. Se définir maire bâtisseur n'a aucun sens si tous les services pour la population ne suive pas. Il n'y a pas assez d'équipements sportif, culturels et espace verts car il faut du hlm et du bâtiment car selon certains élus resté dans les années 70, il faut densifier. Heureux du départ définitif de Patrick Braouezec, Didier Paillard et Laurent Russier. Bally Bagayoko ne fait que s'enterrer, on en entendra plus parler de lui. Les manifestants devraient s'éloigner de lui. Tout ce qu'il touche se transforme en défaite. Stéphane Peu ne devrait pas tarder à perdre son poste aussi et quitter les plateaux télé. Tout un clan qui s'est approprié la ville. Et les habitants ont enfin dit stop. Quand à la CGT, elle fait peur physiquement mais elle est minoritaire sur la ville. Elle ne pensent qu'à ses avantages sans penser aux habitants. Je me souviens de l'épisode de la baleine. Il a fallu passer par une délégation de services publique pour dégager les syndiqués de la piscine et enfin offrir un service décent aux habitants. Et la, la gauche était bien absente. Si l'ancienne municipalité était vraiment de gauche, on ne vivrait pas comme on vit actuellement à Saint Denis. Elle a enfoncé les habitants plus qu'elle ne les a élevé. Et c'est pour cela, qu'elle a échoué.
Événement choquant mais pas surprenant vu l'exceptionnel niveau d'adhésion à la violence comme moyen de lutte dans notre ville. Faut-il rappeler que la campagne municipale et les multiples agressions commises envers la liste CSD et ses colistiers ? D'ailleurs, on retrouve certaines têtes dans les meneurs. Mais cet article permet de retrouver les vieux réflexes extrême gauche qui pourraient prêter à rire si ce n'était aussi grave : "L’ancien adjoint Bally Bagayoko (LFI), qui tente de calmer quelques jeunes protestataires parmi les plus virulents". D'après les vidéos, c'est bien notre ancien élu (18 ans) qui a dû être retenu, cela se voit et s'entend. Et lorsqu'on le voit parler avec "passion" c'est aux élus et pas à sa bande de gros bras. Quand à ceux qui font semblant de s'offusquer sur le terme de "malpropres"... on pourra surtout remarquer que l'élue en question a un langage très châtié pour notre ville. Et ceux qui essaient de mettre au même plan cette 'insulte' avec l'intrusion et l'agression subie, on vous voit, vous êtes pathétiques.
Mon commentaire passe à la trappe ? Vous m'expliquez pourquoi ?
@Farid une réponse vous a été adressée par mail en début d'après-midi. Cordialement Yann Lalande.
L'article L431-1 du Code Pénal stipule "Le fait d'entraver le déroulement des débats d'un organe délibérant d'une collectivité territoriale est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende." Les juges pourront s'appuyer sur cet article pour sanctionner les fauteurs de trouble à capuche du 8 octobre 2020.

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