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La question de la semaine
/ Faut-il équiper la police municipale d’armes à feu ?

La police municipale a été équipée en 2018 d’armes à impulsion électrique. © Yann Mambert
La police municipale a été équipée en 2018 d’armes à impulsion électrique. © Yann Mambert

C’est l’un des sujets qui divise la classe politique locale dans cette campagne des municipales. Sur ce sujet de l’armement létal, le clivage gauche-droite n’est plus aussi net. D’un côté, il y a ceux qui sont favorables à l’armement létal comme le macroniste Alexandre Aïdara (LREM) mais aussi le socialiste Mathieu Hanotin (PS). Et de l’autre côté, ceux qui s’y sont opposés : l’actuel maire communiste Laurent Russier, l’insoumis Bally Bagayoko et… Houari Guermat (UDI), le candidat du centre et de la droite. Chantre de la « tolérance zéro » en termes de sécurité (voir ci-dessous), ce dernier n’y est pas favorable dans un premier temps même s’il ne l’exclut pas.

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« On y a pensé, mais ce n’est pas un objectif à court terme. La priorité, c’est d’abord de former une véritable police municipale », défend le chef de file de l’Union des démocrates et indépendants. Selon lui, l’armement non-létal est suffisant pour l’instant. Quant à ses adversaires Alexandra Aïdara et Mathieu Hanotin, ils s’engagent à équiper au plus vite les agents municipaux d’armes à feu. Tous les deux y voient un moyen de « dissuasion » pour les policiers de la Ville dans leurs missions.

« Le but d’une arme, c’est de ne pas l’utiliser », argumente le socialiste, qui précise que les agents seront « formés ». « Mon but n’est pas qu’ils tirent. J’espère bien qu’ils ne vont jamais tirer », poursuit l’ancien directeur de campagne de Benoit Hamon lors de l’élection présidentielle de 2017, qui promet aussi une brigade canine. Alexandre Aïdara partage ce même avis.

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« Les policiers municipaux armés n’utilisent quasiment jamais leurs armes. C’est de la dissuasion. Cela leur donne de l’autorité », dit le macroniste. Il précise que tous les policiers municipaux n’auront pas d’armes à feu : seule une nouvelle brigade « motorisée » le sera. La tête de liste Changeons Saint-Denis voit dans l’armement létal un « élément d’attractivité » pour recruter dans un contexte où la « majorité » des autres villes de France ont déjà une police dotée d’armes létales, rappelle-t-il. En effet, en juillet 2019, La Gazette des communes révélait, selon des chiffres du Ministère de l’intérieur, que 53% des policiers municipaux étaient équipés d’une arme à feu.

Police de proximité

L’insoumis Bally Bagayko ne veut pas d’armes létales. « Maire de Saint-Denis demain, je n’ai pas envie d’avoir un agent communal qui tue un de mes administrés », soutient l’actuel maire-adjoint aux sports. Il critique la logique « électoraliste » de ses concurrents à droite. « Si on n’y prend pas garde, on prend le risque de voir la police municipale (PM) avoir les mêmes travers que la police nationale », estime l’élu, pour qui la PM doit rester une « police de proximité », sans arme à feu. « On ne peut pas [leur] demander tout et n’importe quoi »

En 2018, lorque la police municipale a été équipée d’armes à impulsion électrique, un vif débat avait secoué l’actuelle majorité dirigée par les communistes. Les membres du groupe Rouge et Vert Ensemble-Insoumis s’étaient opposés à ceux du Parti socialiste de gauche et écologiste (PSGE). Les premiers rejetant la mesure, tandis que les seconds y étaient favorables. Finalement, le maire Laurent Russier avait tranché en faveur des Tasers, mais en refusant l’armement létal. « Ma position est claire. Je suis toujours contre », réaffirme l’édile communiste. « Chez les autres candidats, l’armement s’accompagne de la brigade de nuit, des chiens. On laisse croire que la police municipale va régler les problèmes de trafic de stupéfiants dans les quartiers », dénonce-t-il, en faisant référence à Alexandre Aïdara et Mathieu Hanotin. « Ils jouent sur les peurs », juge Laurent Russier, s’étonnant en particulier du « virage » à droite du socialiste.

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« Moi, je préfère un policier municipal qui sert la main d’un habitant, plutôt qu’il ait la main sur une arme, prêt à dégainer », tacle-t-il. Pour lui, il faut regarder de l’autre côté de la Manche et prendre exemple sur les « bobbies », ces emblématiques policiers anglais qui n’ont pas d’armes à feu.

Aziz Oguz

 

Police municipale, la surenchère

Dans le cadre de la campagne municipale, presque tous les candidats proposent d’augmenter les effectifs de la police municipale d’ici la fin de la prochaine mandature en 2026. Houari Guermat (UDI) en promet 150, Alexandre Aïdara (LREM) de 130 à 140, Mathieu Hanotin (PS) 120 et Laurent Russier (PCF) 90. Seul Bally Bagayoko (LFI) n’annonce pas de hausse. Pour rappel, il y a aujourd’hui 62 postes ouverts, contre 35 en 2014, alors que la majorité actuelle en avait promis 75 en 2020.

Saint-Denis fait face à une difficulté de recrutement, qui touche de nombreuses villes françaises, en concurrence pour embaucher des policiers municipaux. En effet, les effectifs du secteur ont bondi en France de 18 000 à 23 390 agents entre 2014 et 2016, alors que le concours de gardien-brigadier comptait au contraire de moins en moins de candidats, selon La Gazette des communes.

Fin 2019 à Saint-Denis, seuls 45 policiers municipaux étaient effectivement en poste, ainsi que 14 Gardes de l’espace public (GEP). Pour faire face à cette pénurie, la Ville avait justement créé fin 2018 ces GEP, destinés à terme à devenir policiers municipaux. À condition qu’ils réussissent leur concours.

Réactions

Le JSD pourrait aller plus loin dans son encart, et s'interroger sur pourquoi la municipalité n'arrive pas à atteindre son objectif de 62 postes, et pourquoi le turn over est si fort dans les effectifs de la police municipale. Slimane Rabahallah aurait certainement des pistes à vous proposer pour creuser le sujet dans une perspective "journalisme d'investigation" http://philippecaro.over-blog.com/2018/06/la-video-de-l-intervention-de-slimane-rabahallah-sur-la-police-municipale.html
Au moins c'est clair. Bagayoko ne changera rien à l'insécurité de la ville, il est contre la police par principe. Russier espère encore nous faire croire qu'il arrivera un jour à obtenir les effectifs correspondant aux postes ouverts alors qu'il n'arrive pas à dépasser la trentaine d'agents, ils s'enfuient plus vite qu'il n'arrive à recruter. Hanotin pense que des chiens renifleurs pour arrêter les consommateurs vont suffire à tarir le trafic. Une info : pas besoin de chiens, les gars roulent et fument tranquillement à la vue de tous. Seul Aidara ose dire que sans plan drastique pour lutter contre l'insécurité et les incivilités avec un investissement fort dans la PM et une concertation permanente avec la PN, St Denis ne pourra pas se sortir de la misère. Il est temps que les habitants reprennent leur ville et leur vie en main, sans peur et sans risque.
Laurent Russier vit dans une autre ville. Ne sait il pas qu'il est à la tête de la ville la plus criminogène de France et pas celles du bon vivre. La phrase « Moi, je préfère un policier municipal qui sert la main d’un habitant, plutôt qu’il ait la main sur une arme, prêt à dégainer » est symptomatique du déni de réalité. On nous oblige à vivre dans la crasse et la violence et il ose dire que c'est un virage à droite. Il a effectivement le monopole de la gauche. C'est lui qui définit ce qui est de gauche et ce qui ne l'est pas. Pour lui vivre avec les dealers et les drogués est être de gauche. Et bien je ne lui suis pas. Demandez à votre colistier Kader Chibane s'il vit au milieu des drogués et des dealers...
Comment on fait dans la ville la plus criminogène de France depuis plus de 10 ans consécutif. Si ce Bagayoko vivait dans les quartiers Dyonisien avec sa famille, il n'aurait absolument pas le même discours. Si sa femme et ses enfants se faisait agressé, ce bobo et ce acolytes ont les moyens de déménager contrairement au reste de la population qui subissent et ne peuvent faire autrement. Pour Bagayoko, le problème dans les quartiers, ce ne sont pas les dealeurs, voleurs...Pour Bally, le problème dans les quartiers, c'est la police.
En ma qualité de directeur national de la communication de l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux je souhaiterais réagir à votre article https://lejsd.com/content/faut-il-%C3%A9quiper-la-police-municipale-d%E2%80%99armes-%C3%A0-feu?fbclid=IwAR14cdQE0KZbdrZwjjqkczsnHTH1wqAU_sk77wrCsGTRUomQ0egJ-HWUfhc En effet il est bon de préciser qu'au regard de l'article 511-1 du Code de la Sécurité Interieure et de l'article L 2212-2 du Code Général des Collectivités Territoriales les agents de police municipale sont chargés du bon ordre de la tranquillité, de la salubrité et de la SECURITE publiques. Or comment peuvent-ils assurer la sécurité d'autrui et la leur s'ils n'en ont pas les moyens Aucune commune n'est à l'abri d'un évènement tragique : un véhicule lancé dans la foule ou bien un individu déterminé et armé... La question ne devrait pas se poser En tout état de cause, si un accident de service devait se produire , les responsabilités administratives mais également pénales de l'élu employeur seraient recherchées et engagées, l'USPPM y veillera, les oraisons funèbres et les medailles sur des cercueils ne pourront pas les dédouaner. Je vous prie d'agréer Madame, Monsieur mes salutations distinguées
Si on devait faire une synthèse objective ... nous dirions que 4 candidats sont conscients de la situation et le 5ème, Bally Bagayoko, complètement aveuglé et égaré par sa posture d'insoumis ! Maintenant, parmi les 4 "lucides" ... certains sont plus crédibles que d'autres ...déjà pour n'avoir jamais été à la gestion de la ville.
Je voulais ajouter, nous sommes la liste avec une tolérance zéro contre les incivilités. Notre liste a les propositions les plus ambitieuses en terme de sécurité. Dailleurs, certaines listes n'hésitent pas à plagier notre programme. Nous avons présenté notre programme sécuritaire en juillet. 150 policiers municipaux, des caméras, une brigade canine, expulser les locataires indélicats et les commerçants créant de la nuisance. Concernant l'armement des policiers municipaux, nous avons dit oui MAIS. Nous proposons d'abord de les recruter, de les former et ensuite la question de l'armement se posera. Vouloir immédiatement armer nos policiers municipaux de saint-denis n'est pas responsable.
Regardons avec l'intelligence des yeux et non avec des œillères idéologiques. Sur le terrain le constat est le suivant: Une certaine population étrangère, à la valeur socio-culturelle très médiocre, venue en France par le laxisme des autorités, baignant dans un certain communautarisme, a pris conscience que les élites françaises étaient devenus des intellectuels plus de type herbivore que carnivore. Elle a alors institutionalise une culture de la force en remplacement de celle de la raison pour résoudre tout problème de vivre ensemble. Dorénavant via la démocratie directe de terrain, ce nouveau type de violence s'intègre dans des nouveaux us et coutumes sociaux de la ville de st Denis qui met la police municipale devant le faît accompli. Tant que cette population spécifique proliférera et sera protégée pour des raisons idéologiques par des élus intellos baignant dans le quart mondialisme ou le tiers mondialisme intellect, alors les policiers municipaux n'auront plus qu'à marcher tête baissé dans la rue et aller faire de la diplomatie victimaire auprès de cette populace anti-sociale.
Bagayoko et Russier, cette honte... C'est vous qui êtes dans votre logique électoraliste. La sécurité n'est pas une valeur de droite et doit être due à chaque citoyen. Vous marchez parfois dans St Denis pour voir ce climat perpétuel d'insécurité ou vous avez vos œillères ?
Cela fait froid dans le dos d'entendre certains candidats qui souhaitent armer les policiers municipaux dire : "porter une arme donne de l'autorité" ! et ensuite "mais on ne veut pas qu'ils s'en servent (encore heureux).Avoir une arme à feu n'est pas anodin même pour des policiers formés ; on se rappelle ce qui s'est passé à l'intérieur du commissariat il y a environ un an. Je n'ai pas envie que St Denis devienne "le Far-west". Nous n'avons pas besoin de "Cow-boys", mais des policiers nationaux en nombre suffisant et bien formés avec un commissariat bien équipé en matériel (en véhicules notamment) pour combattre les trafics et assurer la sécurité des habitants. Quant à la surenchère sur l'augmentation des effectifs de la police municipale, il vaut mieux en rire pour ne pas en pleurer. Et tout çà pour se faire élire en surfant sur la peur et l'angoisse des habitants. C'est lamentable et désespérant. Je rappelle que le financement de cette police est pris sur le budget de la ville, c'est-à-dire nous, alors que l'Etat nous doit 200 policiers (c'est la double peine pour nous puisque nous payons 2 fois).Je souhaite donc que chaque candidat s'engage, dans son programme, et dès qu'il sera élu à demander de nouveau en urgence à l'Etat les 200 policiers qui nous manquent pour une ville de 111 000 habitants avec un fort taux de délinquance.
Gisèle, St Denis c'est déjà le far-west, les cow-boys, ce soit les délinquants qui tirent à l'ak47 et il n'y a pas de marshalls dans la ville...
@Gisèle Lefèvre, je suis contre l'armement des policiers dans une ville normale mais étant donné que nous sommes dans la ville la plus criminogène de France, que les policiers municipaux ne veulent pas venir car ils sont armés dans les autres communes, il faut faire un choix pragmatique.
Russier qui prend l'exemple sur les bobbies. Justement en Angleterre on est en train de les armer, il suffit de voir ce qu'il s'est passé ce week end.
@Gisele ça fait plus de 10ans que vous rabâchez la même chose avec vos amis de la mairie "nous devons avoir plus de policiers nationaux...blabla" pendant que vos même amis de la mairie traite la police d'assassins..on connait la musique, ça fait des années que vous nous baladez. Si vous n'avez pas eut vos policiers durant les 10 dernières années, c'est que vous les aurez jamais. Alors maintenant on fait quoi??? on change? les bobos comme vous, s'installent dans les quartiers miné par la drogue et la violence et les autres à votre place dans les quartiers bien protégés et propre.
Ils semblent être nombreux à avoir oublié notre collègue Clarissa , sacrifice inutile sur l'autel de la bêtise politique. Un sacrifice inutile notre collègue n'ayant même pas pu un seul instant espérer sauver sa vie, ni même espérer empêcher un illuminatis, de l'un dont ne sait que faire notre République, de poursuivre sa route et abattre quatre victimes innocentes de plus. Une réalité qu'il ne fait pas bon de dénoncer pour le monde politique, mais une réalité assurément. Loin de tout débat stérile, nous pensons sans doute que les familles de ces victimes auraient sans doute préférées qu'un policier fusse t-il municipal puisse tenter de mettre un terme à un tel périple meutrier. Clarissa n'est plus là, 4 victimes de plus sont à déplorer, quant au maire de l'époque si dieu lui a prêté vie, sans doute que ce n'est pas le remords qui l'étouffe et qui pourrait l'empêcherait de dormir.
gisele même si ça fait pas dans l'air du temps a une position équilibrée. St Denis et la France,ce n'est pas les States (qui malgré l'armement de tous les citoyens et de la Police voient des fusillades de masse à répétition)
@Gisèle Lefebvre: Saint Denis, c'est déjà le "Far West"! Les parents sont mêmes obligés de faire des chaines humaines pour protéger les établissements scolaires de leurs enfants du deal! Vous nous dites que les candidats non-issus de la majorité sortante surfent sur la peur et l'angoisse des habitants, mais vous n'avez pas remarqué que la question de la sécurité est la priorité numéro 1 exprimée par les habitants?!? C'est même ce qui ressort des réponses au questionnaire du PCF de Saint Denis l'année dernière (relisez l'article du JSD en date du 9 juillet 2019)! Je comprends que vous souhaitez rester sourde à cette attente des habitants, mais ne retournez pas l'argument pour trainer dans la bout les adversaire politiques de la municipalité!

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