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Insalubrité
/ Deux incendies criminels causés par un même marchand de sommeil

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Copros Libres Saint-Denis

Communiqué - 2 incendies criminels causés par un même marchand de sommeil

Nous tenons à dénoncer un marchand de sommeil particulièrement actif dans plusieurs résidences à Saint-Denis.

Le même marchand de sommeil est accusé d'avoir volontairement provoqué des incendies, pour dégrader l'ensemble du patrimoine, pour ainsi faire fuir les derniers locataires et propriétaires occupants, et pour pouvoir racheter les logement à bas prix. Ces différentes résidences sont toutes gérées par le même syndic.

Les incendies criminelles provoquées par ce marchand de sommeil ont eu lieu aux adresses suivantes :

- incendie au 256 avenue du Président Wilson, survenu au soir du 25 mars 2019.

- incendie au 67 rue de la République, survenu le 4 mars 2020 à 22H.

Plusieurs plaintes ont été déposées contre le marchand de sommeil, pour ces incendies répétés. Mais à chaque fois qu'un incendie se produit, le marchand de sommeil n'est jamais inquiété par la Police Nationale.

Ce marchand de sommeil est propriétaire de lots dans des immeubles où le même syndic est (ou a été) le syndic. (...)

Ce marchand de sommeil semble entasser des locataires sans-papiers dans des logements, en leur faisant payer des loyers très élevés, sans qu'il soit inquiété par les pouvoirs publics depuis plusieurs années.
Il semblerait que cet individu soit davantage un prête-nom pour accentuer les dettes dans les copropriétés, et ainsi les rendre plus vulnérables, afin de faire baisser les prix de vente.

Plusieurs signalements ont été effectués à propos des agissements de ce marchand de sommeil, auprès du syndic et auprès des services de la Ville de Saint-Denis (hygiène de l'habitat), signalements restés sans suites.
Pourtant, la loi ELAN prévoit l'obligation pour les syndics et les agences immobilières de dénoncer les marchands de sommeil. Mais les syndics n'appliquent pas cette disposition de la loi ELAN, se rendant ainsi complices des marchands de sommeil.

Le Journal de Saint-Denis a publié un article, le 8 mai 2020, relatif aux difficultés rencontrées au 256 avenue du Président Wilson (La Plaine Saint-Denis).
A la suite de la publication de cet article, le syndic passe régulièrement dans l'immeuble et a même découvert l'existence de marchands de sommeil, qui votent pour le syndic à chaque Assemblée Générale.

La Ville de Saint-Denis a découvert l'état d'insalubrité de l'immeuble, et a lancé une procédure de péril imminent, via un courrier signé par le Maire de Saint-Denis, Laurent RUSSIER, courrier signé le 18 juin 2020, soit quelques jours avant le second tour des élections municipales.

Le 23 juin 2020, des habitants ont découvert des sachets contenant de la drogue, planqués dans les caves de l'immeuble. Ces dernières années, les locataires avaient rencontré de grandes difficultés, pour que la Police Nationale daigne intervenir, malgré les signalements de logements squattés, la présence de dealers, de vandalisme.
Après la découverte de sachets de drogue dans les caves, les locataires ont sollicité l'intervention d'un Maire-adjoint (Bally BAGAYOKO), pour appuyer leurs demandes auprès de la Police Nationale, qui s'est finalement décidée à se rendre sur les lieux.

Il apparaît évident que les habitants, victimes de la dégradation des immeubles et victimes des marchands de sommeil, ne sont pas soutenus par les pouvoirs publics (Mairie de Saint-Denis, Police Nationale...), et encore moins par les syndics indélicats.

Pour le collectif Copros Libres Saint-Denis

Insalubrité

Réactions

Lors d'une enquête incendie, la méthodologie de la police scientifique repose sur huit axes, recherche du point le plus bas des destructions maximales (les gaz chauds remontent, principe d'Archimède), recherche du dispositif de mise à feu, examen des vestiges et des matériaux, receuil des témoignages, examen des dégâts à proximité des sources d'énergie, recherche du combustible, recherche du comburant, et recherche de l'apport d'énergie. Avec un calorimétre à cône, la police scientifique peut modéliser la combustion et déterminer la quantité de chaleur produite. Si la police scientifique investigue, le/les auteurs des incendies du 256 avenue wilson et du 67 rue de la république se feront arrêter. Dans un bâtiment, un être humain laisse des traces. Réaliser un crime parfait devient impossible (et incendier les parties communes d'un immeuble de logements constitue crime).

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