Cultures

Interview
/ David Dufresne : « La police se doit de rendre des comptes »

Le journaliste, écrivain, réalisateur, et observateur pointu des violences policières, signe Un pays qui se tient sage. Ce film documentaire remarquable, salué par la critique et le public, interroge et confronte les points de vue sur l’ordre social et la légitimité de l’usage de la violence par l’État. Interview.
Dans le film documentaire, Un pays qui se tient sage, David Dufresne a sélectionné plusieurs vidéos amateurs. © 
Dans le film documentaire, Un pays qui se tient sage, David Dufresne a sélectionné plusieurs vidéos amateurs. © 

Le JSD : Votre film Un pays qui se tient sage a franchi la barre des 40 000 spectateurs… C’est assez exceptionnel pour un documentaire. Vous vous attendiez à un tel succès ?

David Dufresne : En temps de Covid, c’est un démarrage inespéré pour un documentaire. Il y a un succès critique et public, mais ce qui est absolument formidable, c’est que les débats lors des projections sont très riches et d’une grande variété. J’imagine qu’à Saint-Denis les débats n’auront pas la même teneur que dans certaines grandes villes. Ce qui me touche c’est combien les gens sont transportés par le sujet, par son fond. D’une certaine manière, le film infuse. Je reçois des mails de gens qui l’ont vu en août et qui réfléchissent encore au film. C’est la force du grand écran !

Le JSD : Votre documentaire était une façon d’inscrire le débat dans la durée auprès du grand public ?

DD : Le but de ce film était de nourrir un débat qui était déjà plus ou moins installé car il y avait le travail de tous les collectifs de quartiers qui existent depuis longtemps, comme à l’époque de l’affaire Zyed et Bouna par exemple, et des comités dont celui pour Adama Traore. Il y a eu également une percée de ce débat grâce au travail des avocats, de certains journalistes indépendants, de chercheurs… Et puis il y a eu tout le mouvement des gilets jaunes et l’éclatante révélation pour une partie de la population de certaines pratiques policières.

Pour autant, ce n’est pas parce que le débat existe qu’il est installé. On voit bien que tout est fait pour le cadenasser avec un chantage permanent : si vous êtes contre la police, vous êtes contre la République. J’espère que cela va évoluer. Il y a deux ans, quand on critiquait l’utilisation des LBD (lanceurs de balles de défense), le recours à la violence immédiate ou la faiblesse des sommations, on était suspect. Aujourd’hui, ce qui ressort des auditions de la commission parlementaire sur les pratiques du maintien de l’ordre, c’est que ces violences sont plus ou moins reconnues.

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Le JSD : Vous observez les violences policières depuis de nombreuses années. Quel constat tirez-vous de l’action des gouvernements sous le mandat Macron ? A-t-on franchi un cap dans la permissivité de la violence lors des manifestations ?

DD : Si l’on est honnête, il n’y a jamais un événement qui fait tout basculer. Il y a eu même des prémices avec Nuit debout et la loi Travail, donc plutôt sous le mandat Hollande. Mais l’hybridation des différents styles de polices – celles spécialisées en maintien de l’ordre et celles spécialisées en lutte contre la délinquance mais qui font aussi du maintien de l’ordre – qui donne un millefeuille informe et désorganisé, a été mis en place de manière massive sous Macron. Ce que les gens des quartiers vivent depuis longtemps s’est reproduit d’une certaine manière avec les gilets jaunes : l’usage d’armes mutilantes, la suprématie de policiers en autonomie type BAC… Et à y regarder de plus près, il y a eu aussi des prémisses en 2006, avec le CPE, où l’on a commencé à voir des policiers type BAC infiltrer des cortèges : le vers était dans le fruit. 

« Ces vidéos ne sont pas des fils d’actualité, c’est l’histoire » 

Le JSD : Vous avez lancé le dispositif Allô Place Beauvau, l’initiative qui récolte des témoignages de violences policières via Twitter, et qui a remporté le Prix du journalisme 2019. Comment évaluez-vous l’impact de cette initiative ?

DD : Je pense que cela a participé, comme c’est le cas pour le collectif Désarmons-les qui documente ces questions-là, à la révélation auprès du grand public de certaines pratiques policières et de violences d’État. Le film est un prolongement naturel de ce travail car toutes ces images, ces cris, ces douleurs, on les a vus mais on ne les a pas regardés. Ces vidéos ne sont pas des fils d’actualité, c’est l’histoire. Certains signalements ont donné lieu à des enquêtes de l’IGPN, mais le but premier était d’interpeler le politique, les citoyens et les journalistes notamment…  

Le JSD : Les violences policières, durant les gilets jaunes, ont-elles été des angles morts de la presse ?

DD : Les premières semaines, c’est indéniable. C’était sidérant. De mon point de vue, il y a eu un ratage. C’était aussi toute la société française qui ne voulait pas voir ces violences. Quand l’ONU a commencé à demander des comptes à la France, les médias institutionnels ont commencé à s’interroger. À partir de janvier-février 2019, ils commencent à en parler, mais, dès novembre 2018, il y a déjà les premiers éborgnés. Vous savez, j’ai vécu de 1998 à 2007 à Saint-Denis. En 2005, j’étais à i-Télé, je traversais le périphérique pour aller à Paris, et je voyais déjà la même sidération et la même incompréhension de Paris concernant les révoltes en banlieue. Les médias sont un pouvoir, on est donc obligé de l’étudier et c’est pour cela qu’on en parle dans le film.

Le JSD : Qu’avez-vous à répondre à ceux qui qualifient votre travail « d’anti-flic » ?

DD : (Soupir) Un syndicat de police a même dressé une liste des « anti-flics » et m’a mis en tête sur la liste… Je réponds rarement à ça car c’est une façon de fermer le débat. Je suis contre l’abus de pouvoir et il se trouve que la police est une zone dans la société où son pouvoir peut très vite basculer. C’est une équation importante : le pouvoir sans contrepouvoir c’est la garantie de l’abus de pouvoir. Je peux comprendre que ce ne soit pas agréable pour les policiers, sauf qu’ils oublient toujours qu’ils agissent en notre nom, pour l’intérêt de tous et non pas pour l’intérêt de ceux qui les emploient. La police se doit de rendre des comptes. C’est le minimum. Ces deux dernières années, il a été révélé aux policiers la défiance d’une bonne partie de la population à leur égard.

Jusqu’ici, la police était bercée par les séries TV, par des JT et émissions qui leur étaient toujours favorables. Là, la police a été surprise de se voir autant remise en cause sur les réseaux. La police rappelle, et à raison, qu’elle bénéficie toujours de 60% de confiance des Français. Mais en Scandinavie c’est 90%. Pourquoi un tel écart ? Finalement, 60 % c’est majoritaire, mais ce n’est pas tant que ça. Exercer son autocritique serait dans l’intérêt de la police.

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Le JSD : Comment avez-vous constitué les duos qui échangent et réagissent aux images des violences durant le film ?

DD : Le point important était de réunir des gens qui avaient envie d’échanger. On ne voulait pas reproduire du CNews, le clash, la posture de l’invective. Certains policiers syndicalistes que je connais depuis longtemps – comme Benoît Barret du syndicat Alliance, rencontré sur un plateau télé où l’on avait battu le fer – ont accepté de venir pour essayer de donner leur point de vue et de défendre leurs collègues. M. Barret fait face au journaliste Taha Bouhafs, c’était une discussion très serrée mais très honnête, il y a un grand lâcher prise dans cette conversation. Ce ne sont pas des interviews car nous voulions tendre vers le naturel le plus possible.

Le JSD : Vous sélectionnez des vidéos qui témoignent des violences policières. Sur la base de quels critères les avez-vous retenues ? 

DD : J’ai retenu surtout celles qui me semblaient faire histoire, c’était comme un travail d’archiviste qui ne peut pas tout garder. J’avais des centaines d’heures de vidéos de manifestations, avec des moments calmes ou houleux. Avec le monteur, on ne voulait pas répéter les scènes. Ce n’était pas utile de mettre dix éborgnements. Il y a beaucoup de plans séquences pour permettre aux gens de réfléchir à ce qu’il voient. On ne voulait pas un montage nerveux mais plutôt apaisé.  

« La souffrance des policiers est indéniable »

Le JSD : Quelles sont les conditions à réunir pour que la police redevienne « républicaine » ? Le général Bertrand Cavallier a déclaré lors d’une projection que l’« on a déprofessionnalisé le maintien de l’ordre »…

DD : Ce qu’il faut rappeler, c’est qu’il y a eu aussi la Journée des droits des femmes du 8 mars, les groupes de supporters, les manifestations de pompiers et que, systématiquement, ces mobilisations finissent en « bagarre ». C’est un échec du point de vue du maintien de l’ordre. Depuis très longtemps en France, le maintien de l’ordre était dévolu à deux corps constitués : les gendarmes mobiles et les CRS. Ces corps ont été démantelés ces dernières années, notamment sous Sarkozy, au profit d’unités locales et mobiles type BAC.

Aujourd’hui, il y a une guerre intestine entre services. Il y a d’ailleurs des rapports de gendarmes et de CRS très durs vis-à-vis de leurs collègues. Ces CRS et gendarmes disent aussi qu’ils tirent moins de LBD, qu’ils sont mieux équipés, qu’ils sont plus sérieux… Pourtant, la scène du Burger King ou de la main arrachée ce sont les CRS qui sont impliqués. On a un glissement de troupes et d’armements qui expliquent en grande partie tout ce que l’on constate dans la rue.

Le JSD : L’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, est-elle encore aujourd’hui crédible ?

DD : Non. Et d’ailleurs Michel Forst, rapporteur spécial de l’ONU qui témoigne dans le film, dit quelque chose sur les enquêtes en cours : « L’IGPN enquête mais on ne voit rien venir. » C’est terrible. L’IGPN, même si elle fait bien son travail, est forcément suspectée de collusion, puisque c’est un service de police qui enquête sur la police ! Il faudrait absolument la placer sous l’égide du ministère de la Justice, comme c’est le cas en Angleterre.

Le JSD : Quand il s’agit de dédouaner les policiers lors de bavures, il y a une mise en avant de leurs conditions de travail et la pression d’une hiérarchie déconnectée de la réalité. Nous concevons donc que sous l’uniforme il y a un homme ou une femme en souffrance et que celle-ci entraînerait les comportements violents. Mais quand nous voyons des policiers qui prennent des initiatives personnelles dans le but de blesser des manifestants ou de les humilier, ainsi que les convictions politiques qui animent certains policiers, pouvons-nous vraiment séparer l’homme de l’uniforme ?

DD : Ce que l’on peut dire, c’est que la souffrance des policiers est indéniable. Cette souffrance au travail est due aux mauvaises techniques managériales comme celles qui existent chez McDonald’s. La politique du chiffre mise en place par Sarkozy et réactivée par Darmanin est dévastatrice pour les policiers, il n’y a pas de soucis là-dessus. Maintenant, je ne pense pas que ce soit un élément qui puisse justifier quoi que ce soit. C’est pénible que l’on nous explique que, parce qu’ils souffrent, il faudrait les excuser. Bah non !

Ce sont des professionnels, et malgré le stress de leur métier, je pense que les policiers et leurs représentants, plutôt que de mettre en avant les conditions de travail, devraient justement demander à changer leurs conditions de travail. 
 

Propos recueillis par Maxime Longuet

Un pays qui se tient sage, de David Dufresne (France, 2020, 1h26) est programmé à l’Écran (14, passage de l’Aqueduc) mercredi 14 octobre (16h, 20h30), vendredi 16 (12h, 16h45), samedi 17 (17h30), dimanche 18 (20h30), mardi 20 (18h30). Tarifs sur : www.lecranstdenis.org

Réactions

un entretien excellent !
Merci au JSD de continuer à démolir la police. Les délinquants vont vous être éternellement reconnaissants. Ne vous étonnez pas si un jour le commissariat de Saint-Denis est attaqué comme celui de Champigny sur Marne. Justement à Champigny, le PCF vient de perdre la ville qu'il dirigeait depuis des temps immémoriaux tout comme Saint-Denis. Coïncidence ?
"le débat existe". c'est faux. Dans "les débats lors des projections" tous les citoyennes(ens) participant(e)s peuvent-elles peuvent-ils s'exprimer ? non. Obtenir le micro et le garder longtemps demande l'habitude de l'exercice. Ce sont des faux débats où la plupart des personnes sont réduites au silence car elles n'obtiendront jamais le micro, et il y a une heure de fin. L'écrasante majorité des français reste absente de ces débats. Dans une démocratie la seule façon de débattre en permettant à chacun de s'exprimer reste les élections au suffrage universel direct. L'auteur du film "un pays qui se tient sage" prétend que les violences policières seraient massives. Dimanche 6 mars 2022 lors du premier tour des prochaines élections présidentielles 45 millions de françaises et de français trancheront le débat sur l'ampleur supposée des violences policières en France et elles et ils exprimeront leur besoin de désordre ou leur besoin d'ordre. Et on verra quels candidats et quelles candidates arriveront en tête et pourront maintenir leur candidature au second tour.
Bally sera là ?
Une poignée d'intellos tentent de créer un populisme anti-flics du niveau municipal, régional et national avec l'aide de certains médias et des lobbies sur réseaux sociaux. A savoir que la police sera toujours le dernier rempart pour la protection physique des individus et en conséquence du respect de la démocratie. Ces intellos cautionnent volontairement ou involontairement une extrême gauche radicalisée qui cherche à instaurer un régime totalitaire.
@domsd. Sachant que police, gendarmerie, pompiers, ambulances sont la cible quasi quotidienne de violences inimaginables il y a quelques mois ... que deux organes municipaux L’Écran et le JSD puissent relayer les élucubrations de l’ultra gauche, poussent à s’interroger sur les objectifs recherchés par ces deux organes ! Sachant d’autre part que ces organes sont financés via des associations par le contribuable ... il y a urgence maintenant pour moi de revoir la gouvernance de ces associations.
@Dominique écrit : L'auteur du film "un pays qui se tient sage" prétend que les violences policières seraient massives. Au regret de vous dire qu'il n'est pas isolé David Dufresne . La haut.commissaire aux Droits de l'homme - et ,de la femme - à l'ONU a épinglé le gouvernement français sur ce point : gestion des conflits sociaux par le pouvoir ,en place. Des rédactions entières de médias - papier , tv , audio - ont signé une tribune commune -- y compris des journalistes à bfm tv , c est dire ! - pour rappeler leur droit à la couverture des rassemblements de manifestants et non , à voir leur matériel confisqué ou détruit. Sinon. , je vous souhaite un bon vote de la haine (?) incarné par un parti politique qui a pas mal de procès en cours pour vous en 2022. Avant ,cette date , il se passera des tas d événements que vous aurez à loisir de commenter. Hi i i
Toutes les trente minutes en France se produit un refus d'obtempérer comme ce 15 octobre 2020 en Seine-et-Marne où un chauffard a percuté un policier avec son véhicule mercedes classe a. Faire croire que les violences policières sont massives constitue une escroquerie intellectuelle. L'auteur du film n'a presque pas de chiffres pour démontrer sa thèse sur leur prétendue ampleur. "des rédactions entières de média rappellent leur droit à la couverture des rassemblements". Cela ne prive pas les journalistes de ces rédactions d'obtempérer aux sommations telles que définies par l'article R431-1 du Code Pénal. La France est un État de droit. En application de l'article R431-3 du CodePénal, les autorités ont le droit d'utiliser les armes pour maintenir l'ordre. Leurs théories complotistes n'empêcheront pas les partis d'extrême gauche de subir une grosse défaite électorale lors des élections régionales 2021.
Suite au dernier commentaire qui souligne que la France est / serait un Etat de droit -- postulat envisageable !! -. Force est de constater que le dernier acte administratif - politique ?- de monsieur Jq Toubon avant céder sa place de Défenseur des Droits et des Libertés fut de remettre les pendules à l'heure à propos du maintien de l'ordre , à la française. Jq Toubon constate que le nombre de dysfonctionnements va crescendo ,ces dernières années. Bonne continuation à vous D. je

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