Côté commerce / Au Soleil d’or

L’ancien patron M. Kojic, Nadège la serveuse, Tino le nouveau gérant d'Au Soleil d'or et Maria-Fatima la cuisinière
L’ancien patron M. Kojic, Nadège la serveuse, Tino le nouveau gérant d'Au Soleil d'or et Maria-Fatima la cuisinière


Ce n’est pas une blague, Tino a repris du service ! Depuis le 1er avril, M. Ferreira tient le bar restaurant Au Soleil d’or (10, rue de la Boulangerie), pour le plus grand plaisir des habitués de son ancien établissement de la place Parmentier. « Dès qu’ils apprennent la nouvelle, ceux qui me suivaient là-bas viennent ici », confirme le cafetier. Ainsi, Alain Fontanille, artisan doreur installé aux Bateaux Lavoirs, est visiblement ravi. Et le dit : « Tino est rassembleur. Ici, il y a de bonnes ondes. La bonhommie du personnage attire. Tout comme la cuisine sympathique et généreuse. Sensuelle, même… » Tino, flatté mais modeste, s’empresse de présenter sa cuisinière : « Maria-Fatima a toujours travaillé dans la restauration au Portugal. » La chaleureuse cuisinière d’origines capverdiennes assure aux fourneaux, épaulée par le cuisinier Damaseno. À leur carte, spécialités portugaises évidemment (ce jour-là du poulpe au riz), mais aussi brésiliennes (cassoulet brésilien) et françaises (langue de bœuf). « De quoi satisfaire ceux qui apprécient la tradition et ceux qui aiment l’exotique », glisse M. Fontanille. Et, comme l’affirment la plupart des restaurateurs, « tout est fait maison ». Le doreur le garantit : « C’est vrai, je fais mon marché avec Tino ! » Ouvert 7 jours sur 7, à partir de 8h. Restauration midi et soir. Entrée + plat + dessert : 14€.

P.D.S.C.


Le plus

La terrasse ombragée juste ce qu’il faut quand le soleil tape et abritée quand il pleut. Rapport qualité-prix.


Le moins

De l’extérieur, on ne se doute pas du bel espace intérieur (dont une salle dotée d’un puits de lumière).