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Mathieu Hanotin
/ « Quand on est élu, il faut savoir assumer ses responsabilités »

Le 11 octobre Mathieu Hanotin (PS) a passé le cap des 100 jours à la tête de la Ville de Saint-Denis. L’occasion de faire un point sur les premiers pas du nouveau maire et président de Plaine Commune.
© Yann Mambert
© Yann Mambert

Le JSD : Renouvellement de l’adhésion au Sedif, armement de la police municipale, temps de travail des fonctionnaires municipaux… Vos premières grandes décisions ont fait l’objet de mouvements de contestation plus ou moins suivis. Vous y attendiez-vous et comment l’expliquez-vous ?

Mathieu Hanotin : Commençons par reconnaître que 100 premiers jours avec au milieu les mois de juillet et août, cela bride un peu les capacités d’action. Pour nous, le vrai démarrage était en septembre. Ensuite je relativiserais la résistance. Il ne me semble pas qu’il y ait eu des mouvements d’ampleur contre notre politique de tranquillité publique. Il y a eu quelques protestations et le lendemain c’était terminé. C’est la démocratie. Il n’y a aucune surprise dans tout ça. Sur le Sedif, le débat s’est passé de manière plus sereine qu’on ne me l’avait prédit.

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Ceux qui étaient convaincus de la nécessité d’une régie publique de l’eau discutent désormais pour savoir comment on peut faire une régie publique au niveau du Sedif. Dans cette première partie de mandat, je m’en tiens aux éléments clairs et précis de mon programme qui ont été validés par les électeurs. Ce que vous évoquez était dans mon programme. La contestation sur le Sedif et l’armement des policiers municipaux relevait essentiellement d’un épiphénomène très politicien autour de la France insoumise. Même si ces mêmes personnes sont aussi présentes sur la question du temps de travail des fonctionnaires, je ne mettrais pas ce sujet sur le même plan cependant.

 « Je ne peux pas dire : les règles, on s’en moque ! »

Le JSD : Sur ces sujets, à chaque fois, est remontée la question de votre dualité. Contre les armes, mais pour l’armement de la police municipale. Pour une eau publique, mais favorable à la réadhésion au Sedif et son délégataire Veolia. Pour la semaine de 32 heures, mais souhaitant faire travailler plus les agents municipaux. Où se situe Mathieu Hanotin, finalement ?

MH : Il n’y a aucune dualité. On peut être favorable à une poursuite de la réduction du temps de travail et constater qu’aujourd’hui le cadre national qui s’applique est celui des 35h. Je fais une différence entre les combats politiques que je peux mener et le respect de la légalité auquel doit s’astreindre le premier magistrat de la Ville. Je ne peux pas dire : les règles, on s’en moque ! Depuis 2019, la loi dit les choses clairement sur le temps de travail dans la fonction publique territoriale. Toutes les collectivités sont sommées de se mettre en conformité avec la règle des 1 607 heures annuelles avant juin 2021. Je le fais peut-être six mois avant tout le monde, mais je souhaite que les choses soient réglées avant la fin de l’année civile, pour repartir sur des bases sérieuses. 

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Ce dont j’aimerais discuter avec les syndicats en revanche, c’est sur la manière de s’y prendre. C’est ça le vrai sujet. Est-ce qu’on travaille plus par semaine ? Est-ce qu’on retire des jours de congés ? Est-ce qu’on mélange les deux solutions ? C’est le principe d’une négociation. Effectivement, nous souhaitons aller vite, parce ce que trop de temps a été perdu sur le sujet. On a un mois de négociation devant nous. Je voudrais juste rappeler que nous avons une double validation pour agir : celle de la loi et celle des électeurs. On parle tout de même de l’argent des Dionysiens. Nous exerçons nos missions en leur nom. Il ne faut pas l’oublier. Et ce que l’on propose d’appliquer est le strict minimum normal pour la très grande majorité des villes de France. À savoir les 35h hebdomadaires. 

Le JSD : On a beaucoup entendu dans la bouche des agents municipaux qui manifestaient devant l’hôtel de ville: « Mathieu Hanotin nous demande des efforts, alors que sa première décision a été d’augmenter de 1 300 € son indemnité. » A posteriori, ne considérez-vous pas que cette décision n’était pas forcément pertinente et qu’elle pourrait vous desservir dans la mise en place de votre projet ?

MH : Tout d’abord, je n’ai pas prévu de baisser le salaire des fonctionnaires municipaux. Au contraire, avec les orientations que j’ai données, ceux qui s’engageront au travail bénéficieront d’augmentations alors qu’aujourd’hui, l’agent de catégorie C qui a une position d’encadrant n’est pas valorisé salarialement. Aujourd’hui, ce n’est pas la mission qui fait le salaire, mais uniquement le statut. Ce n’est pas normal. Pour le reste, je n’ai aucun problème à dire les choses. Je me suis volontairement aligné sur l’indemnité légale du maire. Ni plus, ni moins. J’ai même renoncé à la surprime pour les chefs-lieux d’arrondissement. Il faut que les élus soient payés à la hauteur de leur niveau de responsabilités, pour pouvoir exercer ces dernières dans de bonnes conditions et en toute indépendance. 

Le JSD : Ceux qui s’opposent aux options prises, pointent souvent un manque de concertation et de volonté de dialoguer, voire de la précipitation dans l’action. Que leur répondez-vous ?

MH : Je pense qu’il y a urgence à agir pour Saint-Denis. Si nous avons été élus avec près de 60% des voix, ça n’est pas pour être attentiste. La population veut voir son quotidien changer. Si je proposais de nouvelles solutions dont je n’avais jamais parlé, je n’aurais sans doute pas la même approche. Mais vous savez parfaitement que toutes ces mesures ont été largement débattues pendant la campagne. Je suis prêt à faire toutes les concertations du monde, à condition qu’elles ne soient pas synonymes d’inertie.

Sur l’adhésion au Sedif, en l’occurrence, la concertation a duré près de trois ans. J’aurais pu parler 200 heures avec ceux qui s’opposaient à la ré-adhésion, je ne les aurais pas convaincus. Quand on est élu, il faut savoir assumer ses responsabilités. Si à la fin du mandat, les Dionysiens pensent que Saint-Denis ne va pas mieux, ils ne voteront pas pour moi, tout simplement. Je veux être jugé sur les actes.

« L’impatience de nos concitoyens est notre moteur »

Le JSD : A contrario, les attentes suscitées par les engagements de campagne de Notre Saint-Denis sont fortes et des manifestations d’impatience se font aussi jour face à certains dysfonctionnements qui pour le moment perdurent. Quand pensez-vous que les Dionysiens constateront le changement promis ?

MH : Ça ne change jamais assez vite. Je suis d’accord avec les impatients. Chaque matin, j’ai envie d’agir au quotidien. L’impatience de nos concitoyens est notre moteur. Mon équipe est très motivée. Elle répond quand elle est interpellée et se montre très réactive. Personne ne peut dire que la situation de la rue de la République ou du parvis de la gare ne s’est pas améliorée depuis quelques semaines. Chaque petite victoire va en entraîner une autre. Maintenant, il faut garder à l’esprit la montagne qui est devant nous. Si j’ai été élu, ce n’est pas parce que tout allait bien à Saint-Denis. Et la grande majorité de l’abstention est aussi l’expression d’un désenchantement vis-à-vis de la politique.

Cette reconquête démocratique, je veux la mener par l’action. On va agir vite, mais dans le respect des règles et des procédures. Un exemple, concernant les policiers municipaux qui souhaitent changer de ville : toutes les communes de France les obligent à faire leur préavis de trois mois avant de partir. Dans le meilleur des cas, un policier municipal prend son nouveau poste trois mois après le jour de son recrutement. Nous voulions avoir des renforts en poste dès janvier. Il fallait donc prendre la décision dès septembre. Si on avait attendu le budget 2021, on aurait vu arriver le gros des troupes en septembre 2021.

C’est la même chose concernant la gratuité de la cantine scolaire. Cette mesure sera mise en place au mois de septembre 2021 car il est important de pouvoir l’appliquer dans les meilleures conditions possibles et avec une préparation rigoureuse. Maintenant, je ne crains pas d’être critiqué. J’essaie de présenter les choses honnêtement. Si certains pensent que c’est pire qu’avant, ils ont le droit de le penser.

 « Différencier l’essentiel de l’accessoire »

Le JSD : La crise sanitaire a poussé la municipalité à renoncer à certains grands classiques de la rentrée tels que le pique-nique géant ou la Fête de Saint-Denis. Comment vivez-vous cette période faite de nombreuses contraintes ?

MH : Devoir annuler toutes ces belles manifestations a été un crève-cœur. Mais le but de ce genre de moment est le bonheur de se retrouver, pas d’avoir peur de se retrouver. Je veux savoir différencier l’essentiel de l’accessoire. Avec d’autres, je me suis battu pour qu’on maintienne les activités sportives des enfants. Par ailleurs, on fera tout pour que les écoles restent ouvertes. Parce que c’est l’essentiel. Mais je ne dis pas qu’il faut faire comme si le virus n’existait pas.

Je suis favorable au maintien de l’essentiel du service public. Les festivités n’en font pas partie. Je ne veux pas prendre de risque, car la santé de mes concitoyens reste prioritaire. En revanche, maintenir ouvertes les médiathèques, les salles de cinéma et le théâtre c’est important.

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Le JSD : Le 30 septembre, le Comité d’organisation Paris 2024 a déplacé les épreuves de natation de Saint-Denis à La Défense. Quelle lecture faites-vous de ce choix motivé par des raisons budgétaires, alors que vous comptiez sur les Jeux pour faire rayonner Saint-Denis ? Allez-vous exiger des contreparties ?

MH : Il faut toujours revenir à un principe de rationalité. Dans tous les cas de figure évoqués, les Jeux vont être positifs pour Saint-Denis. Très largement même. À l’échelle du département, 1 € investi par le bloc des collectivités locales va générer entre 12 et 15 € d’investissement au final. Le rapport est donc extrêmement bénéficiaire. Pour le reste, Paris 2024 a fait des choix de sites iconiques tels que le château de Versailles pour l’équitation, au détriment d’une partie du sens de la candidature. C’est pourquoi le message que j’ai essayé de faire passer aux administrateurs du Comité d’organisation le 30 septembre est le suivant : soyons attentifs à conserver le sens profond de Paris 2024. À savoir que les Jeux soient la plus belle des fêtes, qu’ils permettent le développement du sport et qu’ils fassent la démonstration qu’on peut faire muter un territoire en profondeur, comme à Barcelone.

Or, il y a besoin de symboles pour que cela marche. Accueillir les deux plus grands sports olympiques en Seine-Saint-Denis permettait de créer une dynamique. À défaut, j’ai proposé d’ancrer l’olympiade culturelle dans le 93. Pourquoi pas dans le bâtiment Niemeyer (ancien siège de l’Huma, rue Jaurès) à Saint-Denis ? Ce serait un lieu mixte de création et d’expositions artistiques, dans lequel on inventerait l’olympiade culturelle au lendemain des Jeux de Tokyo (été 2021).

Le JSD : Vous avez annoncé que la lutte contre l’habitat indigne et la propreté seront au nombre des priorités politiques des prochaines semaines. Quelle va être votre feuille de route en la matière ?

MH : La feuille de route en matière de propreté est très simple : il faut que la ville soit plus propre. Comment s’y prend-on ? Bientôt, un nouveau dispositif en ligne plus ergonomique remplacera Allo Agglo. Le citoyen pourra assurer lui-même le suivi de son signalement. Nous allons également installer des cendriers dans l’espace public dans des lieux stratégiques, comme les entrées de métro par exemple. On va travailler avec une association sur le recyclage de ces mêmes mégots. Nous allons augmenter la fréquence des passages des équipes de nettoyage. Ce ne sera pas sans conséquences budgétaires, évidemment. Nous réfléchissons également à une stratégie de verbalisation plus importante.

Concernant l’habitat indigne, c’est un problème massif qui concerne 30% des logements privés dans le centre-ville de Saint-Denis et dans certaines zones comme l’avenue Wilson. Sur ce sujet, je ne pense pas que la précédente équipe municipale avait la volonté de mal faire. Mais force est de constater que le résultat n’est pas là. Aujourd’hui, nous avons 800 arrêtés d’insalubrité de l’État en cours. 300 arrêtés de péril, dont plus de 100 imminents, également en cours. Depuis plus de dix ans pour certains. Récemment, nous avons exhumé 20 hôtels meublés avec un avis défavorable de la commission de sécurité, risque incendie majeur, depuis plus de cinq ans. La municipalité avait une vision de la lutte contre l’habitat indigne centrée sur les grands plans, tels que le PNRQAD qui n’a pas permis d’inverser la tendance.

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Il faut changer de braquet et de stratégie. On va notamment créer un nouveau poste de directeur général adjoint sur la question du projet urbain et la lutte contre l’habitat indigne. Nous allons réinternaliser un certain nombre de fonctions. On va recruter des inspecteurs de salubrité au sein de la mission habitat indigne et largement développer le volet travaux d’offices : c’est à dire faire les travaux à la place du propriétaire défaillant et les lui faire payer. Enfin, on doit intégrer de nouveaux partenaires qui pourront nous aider sur la question cruciale du relogement. En parallèle, nous demandons de nouveaux outils à l’État. Le verrou de l’obligation de créer du logement social, ou un équipement public, après une expropriation doit être adapté à notre contexte local.

Le JSD : Dernière question, sur la préparation budgétaire 2021 qui s’amorce. Des efforts semblent inévitables étant donné la conjoncture et votre promesse de ne pas augmenter les impôts. À qui vont-ils être demandés ?

MH : Nous avons demandé le même effort à l’ensemble des directions. À savoir une baisse de 2% pour leurs dépenses de fonctionnement. Mais ce qui compte, c’est que chacun réinterroge l’ensemble des politiques qu’il mène pour juger de leur pertinence. Le service commerce va par exemple être très content de faire 80 000 € d’économies en arrêtant la subvention à la Maison du commerce et de l’artisanat. Dans certaines directions, à la fin, on remettra de l’argent. Je veux simplement lutter contre le syndrome du camion de l’armée dont on fait tourner le moteur parce qu’on n’a pas consommé toute l’essence. Afin de lutter contre ce grand classique de la technique budgétaire, on doit afficher des objectifs à la baisse. Ça ne veut pas dire qu’à la fin, le budget va baisser dans tous les domaines.

Propos recueillis par Yann Lalande

Réactions

Ce n'est plus drôle...il n'y a plus les interventions savoureuses des commentateurs professionnels qui ne manquaient pas une occasion de contester, voire détruire lartle ou son contenu. De deux choses l'une, soit le JSD à atteint la perfection depuis le mois de juin...soit nous sommes en présence de propos d'une pureté qui pourraient être assimilés à une forme de.nouvel évangile selon saint Mathieu. Bonjour chez vous. PS : j'espère surtout qu'il n'est rien arrive à Azzedine et consorts. Je suis inquiet.
J’espère que monsieur Hanotin vas garde ça ligne et que opposition qu’elle le PC la France insoumise vas pas lui mettre des bâtons Il ne parle pas de plaine commune habitat ou il y des gros problèmes déjà moi ou je me retrouve avec deux sinistres dégâts des eaux qui ne sont pas réglé par c’est responsable divers de plaine commune habitat sur l’agence nord est
Bonjour Nicolas. Merci de parler de moi. Je vous manquait? Rassurez vous, je vais bien. Et j'ai encore la rage contre l'ancienne majorité qui était une bande d'incapable. Je ne commente pas cet article car cela ne sert strictement à rien. J'aimerais que vous présentiez un homme politique qui a accompli quoi que ce soit en 100 jours. Vous devez surement connaitre l'inertie de l’administration et le temps de l’élection et de l'action ne sont pas les mêmes. Je me permets de vomir l'ancienne municipalité car elle était au pouvoir depuis des dizaines d'années avec un résultat plus que médiocre pour ne pas dire nul. Dans notre cas, Mathieu Hanotin l'est depuis 100 jours et vous espériez des résultats? Il faut un minimum de sérieux et ne pas être comme Saint Denis en commun qui a produit un tract vraiment nul. Dans 6 ans, si l'équipe municipale n'est pas au niveau. Elle sera sanctionné. Mais comme je l'ai toujours dit. Les forces PC et LFI ne reviendront jamais au pouvoir car ils sont justes nul. Laurent Russier et Bally Bagayoko auraient pu avoir la décence de patienter au moins 1 an. Mais non, ils estiment toujours être propriétaire de la ville et continuent à se comporter comme des seigneurs à qui on aurait volé leur territoire. Fossoyeurs de destins, ils n'ont jamais été, l'un comme l'autre, été à la hauteur des enjeux. Le seul enjeux pour eux, c'était gagner ou pas les élections. Mais ce sont deux médiocres. Quand on additionne les moins, ça fait toujours moins. Il ne s'agit pas de faire l'anticommunisme primaire. Ce sont des personnes que je vise. Il y a des gens très bien au PCF... Mais pas à Saint Denis. Ici ce sont des vampires qui sucent le sang des plus faibles. Ps: Quel aurait été la réaction de Laurent Russier en 2017 si des habitants avaient frappé un élu... ?? La ce sont des syndicalistes associés à Bally Bagayoko qui ont forcé le conseil municipal. Et ce dernier prétends vouloir être maire... quel blague. D'ailleurs, peu de monde le prends au sérieux.
Au sujet du conflit social : la Municipalité avec des Agent.e.s de la Ville , le maire souligne que la contestation d' un projet de future réforme fait parti de la démocratie et qu'il n'y a aucune surprise - à avoir - ,dans tout ça. monsieur le maire a raison !
Merci NICOLAS alias Laurent Russier pour ce commentaire. La vengeance est un plat qui se mange froid voire tiède comme chacun sait ...
@Nicolas, Tout comme Azzedine pour lequel j'ai du respect depuis des années vous vous permettez de vous inquiéter de ceux qui contrairement à moi ont rompu le silence depuis des années un silence qui cachait des vérités destructrices pour notre ville. Revoyez votre vocabulaire à mon sens il est trop bien tourné pour les dionysiens. Il faudra vous y faire Nicolas si c'est bien entend il s"agit de votre prénom car Azzedine et Lila sont bien les nôtres ! J'ai du mal avec les pseudos. La verite rien que la vérité.
M Hanotin Tout le monde veut être payé correctement pour effectuer son travail. Par contre peu de gens peuvent se permettre de fixer leur propre salaire. Alors un petit peu d humilité ne vous nuirait pas !!
Habitant le centre ville, je constate une nette amélioration depuis 100jours, propreté et sécurité. G fais une réunion avec Katy et Delacroix, g réellement senti une envie d’améliorer les choses contrairement à la bande à Russier qui pensait que c’était partout pareil et qu’il ne pouvait rien faire,en gros il nous expliquait qu’il ne servait à rien.
Mardi 13 octobre 2020 le Président de Plaine Commune a fait voter à l'unanimité l'encadrement des loyers du secteur privé. Un vote à la soviétique. À huis clos sans opposition politique c'est facile. C'est une mesure conficatoire pour les petits propriétaires. Cette expérimentation de cinq ans est idéologique. Elle entraînera une raréfaction de l'offre, un arrêt des programmes de construction donc une hausse des loyers.

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