À la une En ville

16 ans, tué par balles à Romain-Rolland
/ « Et maintenant, on fait quoi ? »

Une marche en novembre 2017, des manifs, des réunions… Les habitants, souvent des parents, qui se bougent pour dénoncer les violences inter-quartiers ne peuvent que constater le désastre : lundi 17 septembre, un adolescent est mort.
La victime a été retrouvé sur l'avenue Romain-Rolland, lundi 17 septembre au soir.
La victime a été retrouvé sur l'avenue Romain-Rolland, lundi 17 septembre au soir.

C’est le choc dans le quartier Romain-Rolland. Lundi 17 septembre, un adolescent a trouvé la mort, et un autre a été blessé à la jambe, suite à des échanges de coups de feu. Il était  20h40 quand plusieurs jeunes de Joliot-Curie ont débarqué en véhicule dans la cité Romain-Rolland au niveau du bâtiment 5, avenue Romain-Rolland, dans le nord-est de la ville. Il s’en est suivi une fusillade. Deux jeunes ont été blessés. L’un d’entre eux a été très grièvement touché par des tirs de kalachnikov, avant de succomber à ses blessures. Selon les premiers témoignages, ses amis ont dans un premier temps essayé de le transporter à l’hôpital Delafontaine, situé à proximité de la cité. Se rendant compte qu’il était mort, ils ont laissé la victime sur l’avenue Romain-Rolland, devant l’établissement de santé Ville-Évrard. La deuxième personne, blessée à la jambe, a été hospitalisée à Paris.

Âgé de 16 ans, l’adolescent décédé habitait la cité Joliot-Curie, tout comme l’autre jeune blessé. « C’est à confirmer, mais cela semble être une histoire de cité qui ne serait pas liée au trafic de drogue », confie une source policière. Depuis maintenant plusieurs mois, des embrouilles opposent des jeunes de Romain-Rolland et Joliot-Curie, cités distantes d’à peine 800 mètres. « Cela s’était calmé et puis là ça a repris d’un coup », souffle un jeune. La famille de la victime a appris le décès en arrivant sur les lieux. « Quand le père a vu le corps de son fils, il a crié, il était en pleurs. C’était dur… », décrit le fonctionnaire de police. À 1 h du matin, les forces de l’ordre étaient encore au travail, à quadriller la zone. L’avenue Romain-Rolland était fermée à la circulation, barrée par une dizaine de véhicules. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

« Et maintenant, on fait quoi ? »

« Les jeunes n’ont plus conscience de la mort. Ils en arrivent à tirer et à tuer pour des bêtises. Ce sont tous des gamins de Saint-Denis. Les jeunes se connaissent, les familles se connaissent. Ils ont tué l’un d’entre eux », soupire Bally Bagayoko, élu en charge du quartier Joliot-Curie, présent sur les lieux avec l’adjointe Sonia Pignot. « Ça sert à rien, à rien… », lâche, dépité, un adolescent du quartier limitrophe Floréal. « Pour moi, c’est la faute de la mairie ! Cela fait plusieurs mois que cette embrouille dure. Il fallait faire une médiation avant pour calmer la situation », est convaincu un autre jeune. « C’est aux jeunes de se contrôler !, s’énerve une mère de famille. Et maintenant, on fait quoi ? Parce qu’on ne peut pas rester les bras croisés. Cela ne peut pas continuer comme ça. »

« On a fait la marche [en novembre 2017 suite à des violences inter-quartiers], on a fait des manifs, des réunions… À quoi ça sert de faire tout cela ? Il fallait un mort pour que ça s’arrête ? »,rajoute une autre maman de Floréal, consternée et les larmes aux yeux.

« Eviter la mort d'autres enfants »

Le lendemain matin, mardi 18 septembre, le maire Laurent Russier et le député de Saint-Denis Stéphane Peu ont organisé une conférence de presse à la cité Romain-Rolland. « Mes premières pensées vont à la famille, aux proches, a déclaré l’édile. On ressent forcément de la peine. Et après la peine suit la colère. Combien faudra-t-il encore de fusillades, de morts, de règlements de compte pour que l’on prenne enfin en compteles problèmes importants de sécurité en Seine-Saint-Denis ? » Lançant un « cri de colère et d’alerte », il a appelé au calme, tout en demandant à l’État d’assurer ses missions afin d’éviter« la mort d’autres enfants ». « On en est à une soixantaine de fusillades depuis le début de l’année en Seine-Saint-Denis, a assuré Stéphane Peu. Cette nuit [du lundi 17 au mardi 18], il y a eu un jeune de 16 ans mort à Saint-Denis, il y a eu un autre mort à Villepinte et un blessé par balle au thorax à Clichy-sous-Bois. Rien que cette nuit ! » « En colère », il a dénoncé « un État qui regarde ailleurs » alors que des jeunes sont blessés ou tués.

Suite à son rapport parlementaire sur l’action de l’État dans le 93, avec d’autres élus, il va rencontrer le Premier ministre le 26 septembre. Il a promis de demander « des actes ». Alors que la conférence se termine, un jeune interpelle les journalistes. « J’ai été au collège avec [la victime]. Vous trouvez ça normal ce qui est arrivé ? J’aurais pu être à sa place. » Puis, ému, il lance avant de partir : « Je vais retourner au lycée en espérant ne pas me faire tirer dessus ».

Aziz Oguz

Réactions

Naïveté ou complaisance, peu importante le terme au final, mais il faudra un jour peser la responsabilité de certains élus sur les dérives catastrophiques et funestes auxquelles nous assistons ... et Bally Bagayoko est un bel exemple de cette naïveté ou de cette complaisance ; aujourd'hui il vient soupirer (pour employer le verbe du JSD) mais voilà un Monsieur qui vote contre ou s'abstient lorsque des mesures de sécurisation à minima des quartiers sont mises aux votes lors des conseils municipaux, voilà un Monsieur qui manifeste devant le commissariat lorsque des présumés délinquants sont arrêtés, voilà un Monsieur qui est en pointe (avec d'autres élus) pour dénoncer des pseudos " violences policières" etc. etc. etc. ... alors ses soupirs de circonstances ne sont en fait que purement uniquement électorales.
Bonjour Malheureusement encore une fois un jeune descendu comme un ch..., sa aurait peux etre plus grave avec des petits enfants des mères et pères de famille qui passait par là la volonté d'une municipalité qui se voile la face des policiers nationaux décrié par cette même municipalité des policiers municipaux non armées qui ne peuvent pas nous protéger dans cette ville gangrèné par la violence quotidienne toujours le même ras le bol a quand le vrais changement.
Bonjour. Il faudrait qu'un jour les élus fassent leurs examens de conscience sur la situation de la ville. Ce n'est pas toujours la faute de l'état ou des autres. Faire de la politique c'est faire des choix en assumer les conséquences. Là, elles sont douloureuses pour les familles, les voisins et la amis de voir un enfant mourir. Et c'est pas la première fois qu'on tire dans la ville. Quand je dis que Saint Denis est une ville qui ne laisse pas de place pour les faibles... Ce n'est pas des paroles en l'air. Enfin... Il y a encore des élus qui vont nous dire que c'est la faute aux autres, qu'il y fait bon vivre. Que c'est la ville des possibles. Je l'ai dit. Il est encore temps de changer.
7 ans que j'habite cette ville...et ce sentiment d'un énorme navire qui dérive vers nulle part, sans personne à son gouvernail...des choix d'aménagement urbains qui conduisent à une densification extrême et qui vont favoriser l'installation d'une population encore plus pauvre, un habitat dégradé, un espace public abandonné aux vendeurs à la sauvette et à des désoeuvrés dont on se demande bien ce qu'ils font là, des rues sales, sans cesse jonchées de détritus, un canal réduit à l'état de décharge, les quais à celui de pissotière, une mixité sociale disparue si jamais elle a existé un jour, un territoire énorme mais morcelé...voilà la ville que j'observe chaque jour. Et pas la peine d'invoquer le désengagement de l'Etat, ou d'autres raisons extérieures. Oui, certes, elles ont un impact. Mais cette situation résulte surtout de choix politiques municipaux à mon sens mauvais et reconduits mandat après mandat avec une absence de vision à long terme qui désespère...Quel gachis !
Bonsoir@Azzedine- Je viens de lire les communiqués de S.PEU et de L.RUSSIER ...ils ne sont toujours pas prêts " à faire leurs examens de conscience sur la situation de la ville" comme vous l'espérez. Toujours la culture de "l'excuse" et la culture "du manque de moyens". Pourtant à en croire les médias, le pauvre gamin qui s'est fait tuer hier été (selon la formule consacrée), "bien connu des services de police", le blessé également ... et les auteurs sûrement aussi. Ce gamin est-il en réalité la victime indirecte d'un racisme d'état ? d'un système éducatif défaillant ? d'islamophobie ? d'un passé colonial qui l'a perturbé ? de violences policières ? Ne serait-il pas plus simplement la victime indirecte d'une politique où " l'excuse permanente " a été promue et développée depuis l'ère Braouezec ?
condoléances à la famille, cette ville part à la dérive, rien n'est fait, il ne faut pas juger sur le seul Etat nos élus ont leur part de responsabilité, tout est à l'abandon, il suffit de se promener dans nos rues, celles du centre ville ou celles annexes, c'est une catastrophe, c'est triste cette situation.
Vous n'avez pas honte ? pas un mot de compassion pour les victimes et leur famille. Mourad, Azzedine Lacombe vous êtes ignobles, quelle honte d'utiliser ces drames pour instrumentaliser vos idéaux politiques qui flirtent en permanence avec la droite extrême. Je ne comprends pas que le JSD puisse ainsi ouvrir, en permanence ,son site aux mêmes porteurs de haine.
Messieurs Braouezec, Russier (et Paillard), la moindre des corrections après l'état dans lequel vous avez mis Saint-Denis serait de démissionner de vos mandats électifs. Vous laisseriez la place à des gens plus compétents et peut-être moins clientélistes !
Triste et inquiet de cette info pour ce jeune (quelque soit ses antécédents judiciaires) . L'état doit assurer des services de police car à chaque fois que j'ai appelé le commissariat, ils sont débordés. Quant à la politique de la ville, que dire sinon qu'elle favorise grandement ce genre d’événements.
@democratie- Vous avez raison ... je devrais avoir honte ! Je me surprends même à avoir plus de compassion pour les 90 % de résidents "normaux" de ces HLM qui essaient de survivre dans ce capharnaüm plutôt que soupirer sur les familles de délinquants ... mais sûrement que pour vous ces 90 % de "résidents normaux " flirtent aussi en permanence avec la droite extrême".
A nos chers lecteurs, cet espace de commentaires n'est pas une arène de boxe. Un adolescent est mort. Vous avez toute la légitimité de commenter cette actualité mais nous vous demandons un peu de retenue s'il vous plait, quelque que soit vos positions politiques et idéologiques. Si vous avez des doutes, je vous renvoie vers la charte des commentaires du JSD. Bien cordialement, Aziz Oguz
Bonjour. Ce que je trouve ignoble cher Démocratie, c'est la récupération politique de L. RUSSIER et S. PEU hier sur BFM TV (qu'ils ont le culot de mettre sur la page facebook). Avant même les municipales de 2014, ou on interpellait les élus sur l'insécurité de la ville, on nous traitait d'extrémiste mais ce sont les pantins de Braouezec qui le disent hier... Cela passe. Premièrement, quand la totalité des élus de la ville vivra et travaillera dans la ville... elle pourra se trouver légitime à diriger la ville. Deuxièmement, le JSD nous donne le droit, si j'étais hors de la charte, je ne serais pas publié. Enfin, vous êtes qui pour me censurer? Il n'y a que la parole du PC qui vaille dans Saint Denis. Quand on a 30% de participation aux élections locales, on a au moins la décence de faire profil bas. Si j'interpelle souvent ici sur l'insécurité, c'est justement pour que des drames comme celui la n'arrive pas. Je vous rappelle que le déni de réalité est payé par les habitants et en aucun cas par les élus. 500kg... Ce ne sont que les conséquences de l'inconscience d'élus hors sol qui ont conduit à ce que le département du 93 vit au quotidien.
Bonjour Azzedine, Nos espaces de discussion vous ont largement ouvert. D'ailleurs, vous commentez régulièrement sur le JSD, ce qui est votre droit le plus absolu. Parler de censure, c'est exagéré. Je vous prie d'arrêter d'être dans la victimisation à outrance. En vous souhaitant une bonne journée, AO
@Aziz.Oguz. Le commentaire n'était pas adressé contre le JSD mais contre le commentaire de "Démocratie" qui comprenait pas qu'on puisse être publié parce qu'on était pas la droite ligne de la municipalité. C'était plutôt lui le censeur...
Merci au jsd de laisser la possibilité à tous de commenter les articles.
Azzedine, mourad and co, qui accusent la ville de faire sa pub sur les drames ne se saisissent-il pas avec gourmandise de chaque incident survenant sur cette ville pour étayer leur opposition et le fait qu'ils ont les solutions, eux. Messieurs il ne se passe pas un jour sans qu'en France, en banlieue, à Paris, dans des gdes villes (grenoble, marseille, Nice) comme en campagne, on ne lise des actes de violence extrême, des jeunes (et des adultes) tués à l'arme blanche, à la kalachnikov, au fusil, voire au sabre, des rodéos mortels, des courses-poursuite. Il ne se passe pas un jour sans que des élus, comme ceux de st Denis, demandent à l'Etat de prendre ses responsabilité, de renforcer les moyens policiers; Vous ne les voyez pas, ne les entendez pas car s'ils se déroulent ailleurs, ces faits ne peuvent être à la base de vos diatribes. On a besoin de forces, ici comme ailleurs, face à un ministre de l'intérieur qui se tait et se cache la tête dans le sol, on a besoin de solidarité et non d'un surplus de haine .
@tiv La différence entre St-Denis et les autres villes de France que vous citez, c'est que St-Denis est la ville la plus criminogène de France depuis plus de 10ans consécutifs et on a un maire et des élus qui nous raconte qu'il y fait bon vivre mais dès qu'ils ont à la retraite ou en week-end il fuit la ville, pire une bonne partie n'y habitent même pas. On a des maires adjoints qui scandent partout dans la ville que la police assassine mais on les a jamais entendu nous dire que les dealers, les voyous...assassinent. Ces mêmes élus qui se sont opposés à toutes les mesures sécuritaire les plus basiques dans la ville en votant contre ou au mieux s'abstiennent, et ce sont les mêmes qui vont au contact de ces mères de famille victimes de cette violence pour "soupirer".
Bonjour. @Tiv. Dire qu'ailleurs c'est pareil... C'est le raisonnement de P. Braouezc. Moi je suis habitants de la ville de Saint Denis. Je ne m'occupe pas des soucis de ville de Grenoble ou Marseille qui sont des problématiques un peu différentes. C'est au citoyen de ces villes de se bouger et de ne pas accepter ce qui se passe. Que les élus demandent à l'état de prendre ses responsabilités, je ne le conteste pas. J'aimerais que les élus aussi prennent leurs responsabilités et fassent leurs examens de conscience de leurs politiques pendant les 20 dernières années. Je me répète encore une fois. Faire une envolé lyrique dans le journal Le Monde, ce n'est pas agir. Refuser un permis de construire pour un immeuble (privé ou HLM) sans mettre les moyens adéquats pour que les enfants grandissent bien dans les 10 ans qui viennent (pour ne pas crée de la Malvie comme dirait S. PEU) c'est agir. Loger toutes la misère du monde à Saint Denis peut être un sentiment louable. Mais il faut assumer les conséquences de ces politiques. Saint Denis prends sa part. Elle ne doit pas prendre la part des autres. Ps: Lors de l'incendie de la rue Paul Eluard ou toute une famille a péri... J'ai eu une colère noire contre S. PEU qui dans la vidéo explicative de l'incendie, à rappeler que Saint Denis était la championne de la lutte contre l'habitat insalubre.... Pourquoi dire cela dans ce drame. Je vomis cette majorité municipale. Elle n'a qu'un souhait: rester au pouvoir. Rien de plus.

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