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Suite à l'expulsion, plusieurs familles se retrouvent à la rue sans solution d'hébergement.
Suite à l'expulsion, plusieurs familles se retrouvent à la rue sans solution d'hébergement.

Une quarantaine de personnes, dont plusieurs familles avec enfants, ont été expulsées ce vendredi 27 octobre au matin, du 3, quai de Seine. C'est à cette adresse qu'elles squattaient un petit immeuble et avaient installé quelques baraques depuis cinq ans. Cette évacuation réalisée avec le concours de la force publique fait suite à une action en justice, intentée par le propriétaire, un promoteur immobilier. « Et maintenant, où aller ? Où est-ce qu'on va dormir ce soir ? », interrogeait une mère qui se retrouvait comme d'autres à la rue avec ses enfants et quelques affaires en tas sur le trottoir, sans solution d'hébergement.

« Seules trois familles accompagnées d'enfants de moins de 3 ans se sont vues proposer une chambre d'hôtel pour une semaine. Les autres doivent appeler le 115, mais celui-ci est saturé », déplorait un bénévole du Secours Catholique en dénonçant, de concert avec un militant d'Amnesty International, la multiplication des expulsions à l'approche de la trêve hivernale.


Réactions

Bonjour C'est le genre de situation ou la municipalité de l'époque Braouezec, Paillard et Peu est comptable. Dans les années 2000, Saint Denis devait être un refuge pour les sans. Mais sans avoir les capacités d'intégration. Résultat des années BRAOUEZEC (qui j'espère arrivent à leurs fin), c'est une ville pourrie par la misère, des familles qui en étant resté 15/20 ans sur la ville ne sont toujours pas intégrées (école, travail, logement, langue française). Au lieu de leur dire la vérité, on les a laissé s'exclure à vivre dans des baraquements. C'est une immigration, sous prétexte qu'elle était européenne, a qui on n'a peu les mêmes degrés d'exigence que les précédentes. Et maintenant des drames qui nos élus n'assument pas. C'est pas grave au final, pour nos élus. Ils feront un vœu au conseil municipal. Cela n'engage en rien les élus, et cela permets de rentrer chez soi le cœur léger. Elle est pas belle la vie d'élus.
Une analyse que je partage Azzedine, c'est bien triste de penser que la ville puisse accepter de laisser des gens s'exclure, sans vraiment les aider dans des démarches d'inclusion, voir maintenant les problèmes qui se retrouvent dans le centre ville ( prostitution, exposer des enfants des personnes malades ou handicapées) c'est vraiment triste que ces personnes soient victimes du laisser faire de nos élus.
je l'ai déjà dis, cette ville soit disant incluante exclut beaucoup de monde qui ne s'exprime jamais.la majorité silencieuse.
cette ville pourrait être si belle mais comme le dit @goldo cette majorité est silencieuse , tant d'exclus mis à la rue qui ne sont jamais pris en compte par la municipalité qui se targue de gérer une ville 'populaire", c'est amer comme constat car derrière tout ça il y a des existences difficiles, des enfants ballottés des douleurs et des peines, circulez y a rien à voir...

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