En bref

Rassemblement
/ Chouettes brochettes

Le slogan circulait sur les réseaux sociaux depuis plusieurs jours et annonçait une action vendredi 15 décembre à 18 h, parvis de la Gare, en faveur des vendeurs de brochettes. Ces hommes et femmes et leurs soutiens, une centaine de personnes au total, ont répondu présent, avec comme principal mot d’ordre l’arrêt « des rafles de la police ». L’idée de cette action est née au cours d’une rencontre la semaine précédente. Les principaux intéressés avaient exprimé leur volonté de ne plus être persécutés par les forces de l’ordre et de trouver un cadre pour leur activité. Le passage d’un camion de Plaine Commune rempli de caddies saisis n’a pas apaisé les protagonistes, de même que la présence des forces de police. Le rassemblement s’est, pour un court moment, transformé en cortège, puis tout le monde est revenu place des Victimes-du-17-octobre-1961. Parmi la foule, une poignée de riverains opposés à la vente des brochettes sur le parvis. 

Réactions

surprenant comme manif, qui étaient les organisateurs ?
les étudiants chauffaient ses pauvres vendeurs. Leur but étaient de se faire du flic. La plupart n'habitaient pas notre ville. Si ces étudiants soutiennent les vendeurs, le mieux serait qu'ils leurs proposent de vendre au métro Université et comme cela, ils pourront s'offrir les brochettes à 1€.à volonté.
une poignée de riverains opposés a ces ventes de brochettes, forcement quand on a vu qui étaient les organisateurs et comment ils s'y prenaient pour faire du flic,on est partis écœurés. pourquoi on ne fait pas un référendum sur pour ou contre les brochettes aux habitants et usagers de la gare.
Quelle honte de se servir de ces pauvres gens, au lieu de les laisser vendre des brochettes pourquoi ces organisateurs ne les accompagnent pas dans leurs démarches de régularisation, de logement, de choses plus belles en somme que de les laisser vendre des produits, alors non il faut arrêter d'utiliser la situation de détresse des gens, alors chers organisateurs oui il faut les aider mais non pas en les maintenant dans cette situation de vendeurs à la sauvette, c'est une honte! Donnez leur de votre temps pour les accompagner pour se construire un avenir rejoignez les multiples associations d'alphabétisation pour les aider, là vous serez utiles pour eux
Mardi soir. Une trentaine de personnes se sont affrontées sur le parvis de la gare Des coups de feu ont été tirés. Un individu a été interpellé et un revolver de calibre 38 a été saisi.(voir l'article du "Parisien").« Le parvis...une présence accueillante jusque tard le soir ... » comme disaient les étudiants de Paris 8 qui appelaient à ce rassemblement !...
Bonjour. En lisant ce communiqué de presse en faveur des brochettes, on supposerait presque qu'il y a une adhésion de la population et poignée de résistants aux brochettes. Alors il n'a pas (plus????) de quartiers en souffrance. Plus de souffrance d'habitants??? De qui se moque t on??? des habitants. Encore et toujours. Pour résumer la situation... 120 manifestants. 60 étudiants de Paris 8 et 60 de vendeurs sans papiers... @Yann.Lalande. Vous jouez un jeu dangereux à manipuler les informations. Saint Denis doit retrouver le droit républicain sur le parvis de la gare. Peu importe qu'il soit dépendant de la ville, de la SNCF ou de l'état. Semer le doute sur la capacité de l'état (et donc des élus de cette ville) à résorber ce problème non résolu pendant des années car sympathique (comme dirait Bally, ça sent bon les grillades), que des comportements extrêmes peuvent resurgir (Auto défense, vote extrême, abstention). Ps: La rixe qui s'est produite et les coups de feu associés ne doivent pas faire oublier que le parvis est une zone de non droit. Merci L. RUSSIER ancien responsable du grand centre ville. Quand à J. PAVILLA....No comment.
Ce qui est intéressant dans cette affaire de brochettes c'est que l'on retrouve tous les mécanismes pervers de l'ultra gauche qui a élu domicile à Paris VIII. Nous avons des pauvres gens manipulés d'un côté par des mafieux et de l'autre côté par une ultra gauche couleur rouge/brun avec des nuances vert de gris qui ne sont là, non pas pour la cause "brochettes", mais uniquement pour foutre le bordel en espérant le "grand jour". En sachant que statistiquement les 2 tiers de ces pseudos étudiants sortiront du campus Paris VIII sans diplôme, il y aurait des économies substantielles à faire en les éjectant du système éducatif.
mais comment peut on soutenir des gens qui risquent de se faire attraper par la police en exerçant pareille activité? Ne serait il pas mieux pour ce 'collectif' de nettoyer la gare et d'aider ces mêmes vendeurs en les invitant chez lui , pourquoi ne pas faire comme certains qui accueillent , donc chers membres de ce collectif si vous êtes fidèles à vos valeurs 'd'humanité et d'entraide ' ouvrez vos portes à ces gens dont vous utilisez la misère et la vie difficile,

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